mercredi 28 janvier 2026

Le GRIF (Groupe pour la réhabilitation inconditionnelle de Féerie pour une autre fois) choisirait sans doute Philippe di Maria, céliniste de confiance, en tant que membre d’honneur pour avoir si bien résumé l’esprit qui l’anime

 Le GRIF (Groupe pour la réhabilitation inconditionnelle de Féerie pour une autre fois) – s’il n’était pas un mouvement informel –, choisirait sans doute Philippe di Maria, céliniste de confiance, en tant que membre d’honneur pour avoir si bien résumé l’esprit qui l’anime, cette quintessence de la littérature qu’est Féerie

Philippe Di Maria (fin 2025)

« Le livre que j’apprécie le plus ? Féerie I. Pour ce cas unique, selon moi, d’avoir réussi à faire tenir un livre par le style. Le “suc cohobé“ de la littérature. Et c’est le style que j’aime principalement en littérature. Les histoires… les histoires… » 

(Philippe Di Maria, dans D’un lecteur l’autre)


Philippe Di Maria, dans le domaine des célineries, a publié une typologie des lecteurs de Céline dans le Spécial Céline n° 27 sous une couverture dessinée par notre ami Bernard Gasco... 



Il est aussi l’auteur de Tempus Fugit à propos duquel je lui écrivais : « J’ai beaucoup apprécié votre recueil dont je connaissais quelques aspects. J’avais bien entendu utilisé, avec votre accord, votre inépuisable dictionnaire des célinistes pour un numéro spécial de Présent. […] Vos célineries ont bien entendu agréablement retenu mon attention et en particulier votre “Céline et Dante” qui a réveillé en moi le souvenir — comme je vous l’écrivais dans un précédent message – de textes que vous avez consacrés à La Divine comédie […]

Mais la surprise vient de vos nouvelles rassemblées dans votre "fuite du temps” dont j’ai apprécié l’élégance et votre façon d’introduire presque en douce du fantastique dans des situations qui ne le sont point, a priori. J’ai souri et aimé les chutes en Teppaz et Gibson ! J’ajouterai que, comme je vous l’avais écrit, les situations et l’ambiance musicale, une allusion aux échecs, calva ou Lagavulin, les voyages, forment un univers dans lequel je me reconnais. Ces nouvelles se savourent comme des sucreries bien que rien n’y soit édulcoré ! Ce sont des tranches de vie servies crues. 

J’ai gardé pour la fin vos « àlamanièredeux » dont je ne suis pas amateur habituellement mais qui sont en l’occurrence bien tournés, et puis, La Fontaine nous ramène à notre auteur de prédilection… »

https://philippedimaria.fr/Phi-mobile/livres/tempus.html (On trouve le livre à cette adresse, ainsi qu’une Biographie de l’auteur)



Par ailleurs, ce qui devrait intéressé notre camarade Yannick Gomez*, Philippe Di Maria a écrit au moins deux articles ayant trait à Céline et la musique :
La rythmique célinienne, où il reprend l’article d’Éric Mazet qui – « dans Spécial Céline n° 13, nous a donné une mine d’informations sur les rapports entre Céline et la musique, comme amateur et comme pratiquant (piano et violon). » –, avant de développer longuement le thème. Et Symphonie n°1, L’hygiénique, de Louis-Ferdinand Céline dans lequel il découpe la vie de médecin de Céline en quatre mouvements, d'Adagio (1894 - 1912) à Adagio lamentoso (mars 1945 - juillet 1961) en passant par Allegretto (mai 1924-février 1925) et Presto (décembre 1937 - décembre 1940).



* Qui nous avait régalé avec D’un musicien l'autre - De Céline à Beethoven et vient de récidiver avec le brillant Sollers, le musicien de la vie (édition Nouvelle Marge), truffé de référence à Céline…

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