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mardi 9 décembre 2025

Tête de turc Céline par Bing dans Fantasio n°623 du 15 janvier 1933

Article signé Bing dans Fantasio n°623 du 15 janvier 1933
Dans la double page, caricature de Louis-Ferdinand Céline 
“La carabin en folie” par Bécan (Bernard Kahn)
Léon Daudet et Lucien Descaves soutenant le palanquin de Céline pour le prix Goncourt.


Tête de turc Céline

Qui que c’est, le gars Céline dont les gens du jury Goncourt (attention à la contrepetterie) ont failli faire un grand barde populaire ? 

D’abord, c’est pas un gars. Ça pourrait être le citoyen Céline, le syndiqué Céline. C’est le camarade Céline. Simplement. Ceux qui seront pas contents et qui, le voyant enveloppé de sa blouse blanche de médecin au dispensaire de Clichy, voudront lui donner du « cher docteur » par-ci ou du « cher maître » par-là, rapport au prix Théophraste Renaudot que lui ont décerné dix journalistes à la redresse, ben, y n’ont qu’à aller se faire voir... Lui, il en a marre de toutes ces giries et, comme il a pondu 623 pages sur ce ton-là, vous n’espérez pas tout de même l’avoir à l’essoufflement ?


Fantasio, bimestriel "coquin” n°623 du 15 janvier 1933

« Ça a débuté comme ça », qu’il dit. Et il nous fait part de sa première constatation : les Parisiens passent tout leur temps à boire du café crème et des bocks. 

L’histoire des autres bougres commence en général, par des considérations plus rapides et qui les touchent de plus près : le lait de la nourrice trop alcoolisé, pas assez sucré, ou trop court. 

Dégoûtés dès leur arrivée sur terre, il y en a — très peu à la vérité — qui fassent tout de suite le plongeon dans l’inconnu. Le gars Louis-Ferdinand Destouches (il ne s’appelait pas encore Céline) a tout de même eu plus envie de vivre. En sortant de la laïque, il a poussé le triporteur d’un boucher. Vous savez pas, vous autres, ce qu’il faut d’espoir au ventre pour appuyer sur les pédales d’un tri. 

Là, bien sûr, il a commencé à y trouver un cheveu. Comme par hasard, les clients qui font livrer, c’est toujours ceux qui habitent au sixième, ou au-dessus, et les concierges qui seraient mieux dans leurs escaliers empêchent toujours les pauvres grouillots de prendre l’ascenseur là ousqu’y en a. Y a aussi ces sales autobus qui serrent toujours à droite les malheureux cyclistes comme si, en République, ils pourraient pas aller à gauche. 


C’est de cette époque que datent les premiers dégoûts certains du gars Destouches. Faut pas croire pourtant qu’ils lui aient enlevé toute ambition. Il bossait à droite, à gauche, sans soucis de nuance politique chez Mors et chez Damoy et, le soir, il allait se détendre les guibolles, si on peut dire, en essayant de grouper, sous les pupitres à peine évacués par les gamines de la maternelle, ses vastes jambes de sportif avide de mieux connaître les règles élémentaires du savoir-vivre avec les participes. Ça dura des années. Y grandissaient pas, les pupitres. Les genoux de l’étudiant Céline ou Destouches menaçaient de passer à travers. Bachot. Puis P. C. N., tout en s’escrimant, le jour, sur des additions pour une assurance. Ah ! malheur... La vie est pas rose aux pauvres hères. 

Pourtant, le tragique n’avait pas encore envahi le destin des plus malchanceux. La guerre était sur nous. Le cuirassier Céline la fit. Sans enthousiasme. Sans animosité personnelle. Mais il la fit, comme tous les autres qui n’en voulaient pas plus que lui. Et il la fit bien. 

Y a eu des héros de la biffe, de l’aviation, de l’artillerie, des as de la guerre de sapes, des recordmen des blessures et des fourragères. Le maréchal des logis Destouches, du 9e « cuir » (sic), est champion du coup de revers au sabre réglementaire. Il eut un jour, avec des collègues, à s’occuper, sur la Marne, de disperser quelques uhlans trop familiers avec nos avant-postes. Quand les cavaliers ennemis virent dévaler sur eux le peloton de Destouches, ils essayèrent bien de rentrer chez eux par les voies les plus rapides, mais nos chevaux avaient une pointe de vitesse assez réussie. Et le margis avait un abattage du diable. Il cessa de faire des moulinets avec sa latte quand il arriva sur le groupe des fuyards. Alors, galopant à côté des deux uhlans qui fermaient la marche, il détendit brusquement son grand bras que prolongeait son arme terrible et fit voler en l’air deux têtes d’un seul coup. Faut toujours prendre garde aux poussées de colère d'un pacifiste. Eux, ils savaient pas, les pauvres Boches, n’est-ce pas? Et c’est pas maintenant qu’ils apprendraient. Le margis Destouches voulait pas croire, lui le premier, qu’il avait fait un pareil « doublé ». C’est ses hommes qui lui racontèrent. Mais y eut des chefs qui ricanèrent quand on leur fit le rapport sur cet exploit. Du coup, le margis devint antimilitariste à mort. On lui donna la médaille militaire. Bon. Puis on 

dessina une image d'Epinal représentant en bleu, blanc et rouge, son tour de force, digne des plus grands paladins de la légende. 

— J'sais pas encore, qu’il a dit depuis, à Lucien Descaves, qu’est-ce qu’a été la plus grande horreur de la guerre : mon coup de sabre ou cette gravure. 

Mais il a bien fallu en revenir, de la guerre. Quand il eut, comme les camarades, touché son complet Abrami, le nouveau civil Louis-Ferdinand Destouches fit un tour d’horizon et s’interrogea pour savoir comment il allait commencer la conquête du monde. Il ne fréquenta ni la Bourse ni les antichambres des ministères, ni les conseils d’administrations, ni les salons, où de vieilles rombières facilitent aux gars avantageux l’accès des bonnes places et des sinécures dorées. Il retourna à la Faculté de Médecine, tira ses inscriptions, tout en bricolant dans la journée et la nuit pour assurer sa matérielle. Le diplôme conquis, ça ne lui faisait pas une grosse clientèle. 

Flanqué d’un étrange copain, ramassé en pleine guerre entre les deux réseaux de tranchées adverses, il alla aux colonies, en Argentine, en Amérique du Nord, revint à Paris, alla dans le Midi, puis trouva finalement un poste à sa convenance au dispensaire municipal de Clichy. 

C’est là qu’il écrivit le livre qui a tiré son nom, voici quelques semaines, au premier rang de l’actualité. 

Qu’est-ce que Céline, à travers cet énorme bouquin? Ça a l’air très compliqué et, au fond, c’est très simple. 

Louis-Ferdinand Céline a cherché un jardin digne de ses dons et de ses soins ; il n’a trouvé que du fumier. 

Mais ce fumier, vous pensez bien tout de même qu’il fallait l’employer à quelque chose. Alors, quand il eut, avec art, fignolé une œuvre forte et copieuse, sculpté d’un ébauchoir expert dans une matière noble et parfois brillante, Céline a dû, se relisant, être saisi à l’égard de son livre d’un de ces accès de grand rire féroce et ironique qu’il décoche si souvent à la société. 

— Allons, mon petit Céline, ne jouons pas au pontife ! s’est-il dit à lui-même. 

Il s’est alors armé de l’ébauchoir d’un débutant pour retoucher en la diminuant la grande œuvre presque achevée. Et comme ça ne suffisait pas, que la statue gardait encore de l’éclat, il l’a ensevelie littéralement sous une avalanche de gadoue. Il l’a, avec une volupté visible, traînée dans la fange, dans l’ordure, dans le ruisseau, dans le cloaque. Aucun mot parmi les plus grossiers ne lui a semblé trop gros. 

Son bouquin est parti en chandelle — d’autres disent en gerbe de crottes — jusqu’au zénith des cent mille. 

Bing.

mercredi 26 juillet 2023

Portraits caricaturaux du gouvernement de Vichy sous la verve démesurée de Céline par Ana Maria Alves

Ana M. Alves 
Institut Polytechnique de Bragance, Portugal, CLLC de l’Université de Aveiro
Dans Quêtes littéraires no 10, 2020 https://doi.org/10.31743/ql.11543

Portraits caricaturaux du gouvernement de Vichy 
sous la verve démesurée de Céline

Je suis descendu à Sigmaringen par patriotisme pour entendre parler le français parce que je suis un musicien. (Céline, 1980, p. 157)
Je parle de Sigmaringen, c’est un moment de l’histoire de France, (...) ça a existé et un jour on en parlera dans les écoles... (Céline, 1996, p. 937)

Accompagné de Lucette, Le Vigan et du matou Bébert, Céline rejoint Sigmaringen, transformée en ville-refuge du gouvernement de Vichy et de nombreux collaborateurs qui avaient suivi Pétain et Laval, arrivés depuis le mois d’août 1944. Céline débarque, dans ce lieu féérique et gigantesque, qui n’avait pas encore été réduit en cendres par les bombardements alliés, fin octobre 1944, après avoir traversé toute l’Allemagne du nord au sud, de la Prusse à la Bavière, puis au Bade-Wurtemberg, passant par les gares de Berlin, Leipzig, Fürth, Augsbourg, Ulm... La version officielle voulait que Céline s’y rende afin d’exercer la médecine auprès de toute la colonie française.

La description du domaine et de la ville, où « le régime vichyste achevait sa course dans la solitude glacée d’un palais délabré » (Azema & Wieviorka, 2004, p. 314), est faite, de façon magistrale, par Jean-Paul Cointet, dans son livre, Sigmaringen, dans lequel il décrit les contours de la ville et fait un état des lieux :

situé en Souabe, sur le haut Danube, dans une courbe encaissée du fleuve, au cœur d’une petite ville romantique de 7 000 habitants (15 000 aujourd’hui), aux maisons peinturlurées de couleurs vives, aux nombreuses auberges traditionnelles, le château de Sigmaringen présente une masse imposante et inélégante, aux innombrables pièces et couloirs enchevêtrés. C’est un monstre biscornu, hérissé de tourelles, de lanternons et de pignons. (Cointet, 2003, p. 89-90)

 

Même si les représentations de Cointet restituent assez fidèlement cet épisode de l’histoire de France, seules la plume et la « démesure célinienne » (Combelle, 1941, cité dans Sapiro, 1999, p. 187) illustrent scrupuleusement ce scénario dans D’un château l’autre. Sous un ton de raillerie qui lui est caractéristique « au polylogue de la symphonie célinienne : musique, trame, dentelle... » (Kristeva, 1980, p. 160), Céline commence la description de Sigmaringen tout en caricaturant une population très hostile à l’égard des réfugiés français installés en ville et au château. Antinazis et solidaires des Hohenzollern, les habitants les accusaient d’être responsables de l’exil du prince et de compromettre la paix et la sécurité du bourg. En décrivant leur vie quotidienne, Céline plante le décor de sa « chronique historique » et tourne en ridicule le village de « Siegmaringen » – au lieu de « Sigmaringen » :

Peut-être pas se vanter, Siegmaringen ?... pourtant quel pittoresque séjour !... vous vous diriez en opérette... le décor parfait... vous attendez des sopranos, les ténors légers... [...] votre plateau, la scène, la ville, si jolie fignolée, rose, verte, un peu bonbon, demi-pistache, cabarets, hôtels, boutiques, biscornus pour « metteur en scène »... tout style « baroque boche » et « cheval blanc ». [...] je vous reparlerai de ce pittoresque séjour ! Pas seulement ville d’eau et tourisme... formidablement historique !... Haut-lieu !... mordez Château !... stuc, bricolage [...] 
super-Hollywood !... toutes les époques, depuis la fonte des neiges, l’étranglement du Danube, la mort du dragon, la victoire de Saint- Fidelis, jusqu’à Guillaume II et Goering. (Céline, 1999, p. 156-157)

C’est bien d’une opérette qu’il s’agit, des derniers sursauts dérisoires du régime de Vichy. 
Céline montre qu’il n’a pas été dupe des airs d’importance que la petite colonie française a voulu se donner, en prétendant faire de Sigmaringen la capitale de la France : « alors que Pétain et Laval notamment, croient incarner la France, ils ne sont plus que des marionnettes alignées au dernier acte d’un spectacle » (Hartmann, 2006, p. 42). L’image de l’État français, esquissée par Céline, contribue « à mettre en valeur non seulement l’image d’un narrateur objectif et lucide [...] mais encore, simultanément, d’un personnage coincé par le sort, qui n’avait rien à faire là » (2006, p. 42). En effet, pour le narrateur, les jeux sont faits, le rideau tombe, la scène de l’État français est jouée :

À bien réfléchir, historique, Pétain, Debeney, étaient qui dirait, plus en scène... plus rien d’autre du tout à foutre en scène ! l’acte encore de l’« Empire Français » !... rideau ! aux Sénégalais ! l’acte suivant !...Pétain fini d’incarner !... la France a marre ! Qu’il rentre, qu’on le tue !... la page tourne ! (Céline, 1999, p. 193)

La représentation que fait Céline de cette ville s’apparente à une comédie, mais elle ne 
s’éloigne cependant pas de la chronique historique qu’il prétend faire, à partir de ses 
« souvenirs historiques » (Céline, 1996, p. 117) qui font de lui le « chroniqueur des Grands Guignols » (p. 732). À propos de ces circonstances historiques, Henri Godard souligne que 
« Céline a regagné son public en faisant un sort à une période névralgique de [l’] histoire nationale en mettant en avant un rôle modeste de chroniqueur » (Godard, 1985, p. 379). À cette affirmation, il ajoute qu’« en réalité, ces évènements si haut proclamés “historiques”, il les traite sans plus de souci d’exactitude que le reste de son expérience » (p. 379). Godard achève cette réflexion en assurant que « du chroniqueur, Céline n’a ni le ferme propos de fidélité aux faits, 
ni le respect de l’ordre chronologique, ni l’effacement de sa personne devant la grandeur des événements auxquels il assiste » (p. 379).

Au sujet de cette reconstitution de l’histoire, Hannah Arendt est d’avis que

le but de ces reconstructions variées et d’ailleurs variables était toujours de dénoncer l’histoire officielle comme une farce, de mettre au jour une sphère d’influences secrètes dont la réalité historique visible, vérifiable et connue n’était qu’une façade explicitement plantée pour tromper le peuple. (Arendt, 1973, p. 81)

Ainsi, entre l’humour, « le dégoût et le rire, l’apocalypse et le carnaval » (Kristeva, 1980, 
p. 161), le narrateur renforce le statut que les Allemands avaient attribué à cette colonie française :

la Chancellerie du Grand Reich avait trouvé pour les Français de Sigmaringen une certaine façon d’exister, ni absolument fictive, ni absolument réelle, qui sans engager l’avenir, tenait tout de même compte du passé... statut fictif, « mi-quarantaine mi-opérette » [...] finalement nous étions reconnus à titre précaire-exceptionnel « réfugiés en enclave française » à condition de...de...tout de même en enclave française ! (Céline, 1999, p. 333-334)

Sous un ton de moquerie, de détails « comiques, risibles ou grotesques » (Mikoff, 1999, p. 209), auxquels il nous a habitué, Céline nous présente certains portraits caricaturaux des habitants de cette enclave. Les réfugiés miliciens, collaborateurs et leurs familles sont installés dans différents endroits de la ville, non loin du château, qu’ils nomment « l’Olympe ». Dans cette demeure, au septième étage, dans les appartements du prince on retrouve le maréchal, sa femme et le docteur Ménétrel, médecin et conseiller du maréchal qui sera, très tôt, écarté de Sigmaringen par les Allemands, jugeant qu’il dissuadait Pétain de la collaboration souhaitée comme y fait référence Henri Godard dans la notice D’un château l’autre (Céline, 1996, p. 982).

Le Maréchal Pétain, ou bien l’« Incarneur total » (Céline, 1999, p. 192), comme le baptise Céline, est d’emblée condamné au début du récit : « Merde !... ils ont bien fait de le buter !... Verdun, patati et patata !... je l’ai connu [...] à Siegmaringen, je sais ce que je cause » (p. 28).

Céline met également en scène dans D’un château l’autre Pierre Laval, ancien Président du Conseil vichyste, hébergé au sixième étage, avec son épouse. Par le biais du mode satirique, il apparaît à deux reprises dans la gare de Sigmaringen et dans l’appartement qui lui a été attribué au château. Céline commence par faire un tableau flatteur de son attitude, lorsqu’il se retrouve mêlé à une scène de cohue à la gare : « il était brave... il haïssait les violences... Laval était le conciliant né... le Conciliateur !... et patriote !... et pacifiste !... moi qui voit que des bouchers partout !... lui pas ! pas !... pas ! » (Céline, 1999, p. 254). Cet enthousiaste portrait est rapidement privé de son ardeur et de sa grâce lorsque dans un entretien avec l’ancien Président du Conseil, auquel se joindra l’ex-ministre Jean Bichelonne, « l’un des rares avec qui Céline sympathisera et qui avait été chargé à Vichy du secrétariat d’État à la Propagande » 
(Vitoux, 1988, p. 420), Laval commence une longue plaidoirie qui ne permet aucune intervention au narrateur de D’un château l’autre. N’acceptant pas son rôle de simple auditeur, ce dernier se sent tenté d’ébaucher quelques réflexions railleuses à son sujet, accentuant l’arrogance du personnage et faisant des commentaires racistes à son égard :

il en savait bien plus que moi !... bien sûr !... il en savait bien plus que tout le monde... en 
tout !... et sur tout ! Bicot, avec sa mèche d’ébène, il lui manquait que le fez crasseux... il était 
le vrai bicot de IIIe qui parle à tous les voyageurs, qui sait mieux que tous ceux qui sont là ce qu’ils devraient faire. (Céline, 1999, p. 352)
Il me tolérait comme auditeur ! pas commentateur !... Je rengaine donc mes compliments...[...] 
je connaissais sa plaidoirie... dix... vingt fois il me l’avait servie !... [...] je connaissais toutes les variantes, feintes, objections, appels pathétiques... [...] que lui Laval, pas à confondre ! que lui, avait la France dans le sang !... qu’il faudrait bien qu’ils l’avouent, gnomes imbéciles. (p. 351)

Soulé par les paroles d’un si long discours, le narrateur parvient à engager le dialogue. Cependant, le ton, déjà en phase de transformation, passe au stade des injures. Dans cette scène, le narrateur met en évidence le physique de gitan de Laval. De son côté, l’ancien Président lui rappelle les propos racistes qu’il a tenus à son égard :

Il m’attendait au détour... il m’envoie sa botte ! « Vous êtes d’accord avec un juif ? » Ça y est !... le mot ! Le mot juif !... c’était fatal qu’il m’en parle ! la vache il attendait le monde ! Il prend l’offensive... « Vous m’avez bien traité de juif, n’est-ce pas Docteur ? » Oui, je le sais !... pas que vous ! Je suis partout aussi ! – Eux, pas tout à fait, Monsieur le Président ! (p. 354)

À propos de cet extrait, Christine Sautermeister affirme qu’il « apparaît comme un règlement de comptes de Laval, le narrateur maintient ses dires tout en se distanciant du journal vichyssois Je suis partout, accusé de complaisance vis à vis de Laval » (Sautermeister, 2002, p. 307). Sautermeister ajoute, à ce sujet, que nous sommes en présence d’un « Céline critique vis à vis de Vichy mais qui affiche son propre racisme. L’écrivain contre-attaque, se plaignant d’être à Sigmaringen par sa faute. Il accuse Laval de ne pas avoir tenté, comme il le fit pour “la bande”, de le “caser ailleurs” » (Céline, 1999, p. 355). Il en profite pour lui faire sentir son mécontentement :

Je prends la moutarde ! merde ! ces airs « de ne pas savoir » ! Je sais ce que je dis !... il serait bien content, bicot torve, que je paye pour la bande ! Que j’écope pour la compagnie ! Fripouilles, connivents, triple-jeux ! L’addition pour ma cerise ! (p. 355)

Après la présentation caricaturale de Laval, un autre personnage entre en scène ; il s’agit de Jean Bichelonne, ancien ministre de l’industrie qui n’échappe pas, lui non plus, à l’œil vif du narrateur, qui le présente comme celui qui avait « la plus grosse tête, pas seulement qu’il était champion de Polytechnique et des Mines... Histoire ! Géotechnie !... pardon !... un vrai cybernétique tout seul ! » (Céline, 1999, p. 157). Il s’agit, d’après le narrateur, d’un 
« spermatozoïde monstre » (p. 357) au vu de son « énorme tronche » (p. 357), de sa 
« formidable tronche » (p. 159). Comme le souligne Anne Henry, la description de ce 
« polytechnicien surdoué dépassé par l’évènement » (1994, p. 234) est, bien évidemment, marquée par une exagération bien célinienne.

Au-delà de ces « privilégiés » de la Collaboration, aperçus par Céline à Sigmaringen, l’auteur expose les conditions de vie des simples réfugiés, des « vilains » dépossédés de leurs biens, de leurs illusions. Céline introduit, à nouveau, dans le récit qu’il fait de son expérience à l’intérieur de ce village bavarois, un thème qui lui est cher et qui consiste, selon ce que nous décrit Henri Godard dans la notice de D’un château l’autre, dans la division de l’humanité [...] entre riches et pauvres ; les premiers mangent, boivent et jouissent, et prêchent aux seconds, qui travaillent et meurent de faim, toutes les vertus d’abstinence et de résignation. Sigmaringen semble d’abord évoqué pour illustrer cette division : d’un côté les « gâtés du château », nourris, lavés et chauffés, de même que les curés du Fidelis ; de l’autre « les ports galeux ». (Céline, 1996, p. 968)

Ces derniers sont entassés dans la petite ville, que ce soit dans la gare, où ils attendent un hypothétique train, soit dans un logement, dans l’une des auberges bondées comme le Bären ou le Löwen où vivent Céline, Lucette et Bébert au premier étage, chambre 11. Les femmes et les enfants des miliciens sont internés dans le camp que Céline désigne comme Cissen, mais qui est, en réalité, le camp de Biessen, qui ressemble à un camp de concentration. Ils y survivent dans des conditions déplorables, au milieu d’une grande insalubrité où ils ont « vraiment très crevé de faim » (Céline, 1996, p. 160).

Alors que le rationnement est très strict pour les réfugiés qui sont parqués hors du château, à l’intérieur de l’immense bâtisse, au contraire, la nourriture est abondante. Pétain, par exemple, dispose de « seize cartes » d’alimentation qu’il garde de façon égoïste.
Céline démystifie cruellement son prestige et marque l’inégalité redoublée face à ceux qui doivent presque quémander un peu de pain. Il profite également de cette inégalité pour souligner non seulement son inimitié envers Pétain, mais surtout pour ridiculiser les thèmes de la Révolution Nationale : « Famille, Travail, Patrie ? Merde !... [...] je l’ai connu avec ses seize cartes à Siegmaringen, ... » (p. 28).

Tourmenté par les problèmes de ravitaillement, Céline achetait au marché noir. Outre cette obsession pour les provisions, il souffrait d’un délire de persécution se trouvant partout une foule d’ennemis imaginaires, constamment à l’affût des moindres indices de machinations dressées contre lui. Lucien Rebatet, qui était également réfugié à Sigmaringen et qui a fréquenté Céline au quotidien jusqu’au départ de celui-ci en mars 1945, affirme que ces traits d’obsession et de persécution auraient pu devenir intolérables. Toutefois, lorsqu’il était en milieu français, écarté de ces problèmes, il retrouvait sa fougue et sa gaieté, il amusait son auditoire. 
Dans D'un Céline l'autre, Lucien Rebatet, qui faisait partie de son petit cercle, raconte quelques moments de détente :

satisfait de sa manœuvre, de nos rires, il s’engageait dans un monologue inouï, la mort, la guerre, 
les armes, les peuples, les continents, les tyrans, les nègres, les jaunes, les intestins, le vagin, 
la cervelle, les Cathares, Pline l’ancien, Jésus-Christ. La tragédie ambiante pressait son génie 
comme une vendange. Le cru célinien jaillissait de tous côtés. Nous étions à la source de son art. (Rebatet, 1963, p. 52)

Céline n’épargnait pas ses remarques sarcastiques aux Allemands : il leur en voulait d’avoir perdu la guerre. Cependant, les hôtes allemands se montraient très tolérants à son égard, car 
ils admiraient le grand écrivain. Lucien Rebatet raconte un dîner auquel assistaient de hautes personnalités :

De nombreuses autorités militaires et administratives du « Gau » s’étaient fait inviter, friandes d’un régal d’esprit parisien. Il y avait même un général, la « Ritterkreuz au coup ». Céline, qui ne buvait pas une goutte de vin, entama un parallèle opiniâtre entre le sort des « Friquets », qui avaient trouvé le moyen de se faire battre, mais pour rentrer bientôt chez eux, bons citoyens et bons soldats, consciences nettes, ne devant des comptes à personne, ayant accompli leur devoir patriotique, et celui des « collabos » français qui perdaient tout dans ce tour de cons, biens, honneur et vie. Alors lui, Céline, ne voyait plus ce qui pourrait l’empêcher de proclamer que l’uniforme allemand, il l’avait toujours eu à la caille, et qu’il n’avait tout de même jamais été assez lourd pour se figurer que sous un pareil signe de collaboration ne serait pas un maléfice atroce. Mais les hauts militaires avaient décidé de trouver la plaisanterie excellente... (p. 53)

Le peuple allemand est, aux yeux de Céline, à l’image de ses lieux de vie : lourd, triste et ridicule. En outre, les Allemands se divisent globalement en deux groupes : les nazis, froids, efficaces et courtois, mais animés d’un délire sanguinaire, et les antinazis, souvent des nobles prussiens, parfois amicaux. Quelques-uns sont hostiles à Céline, telle la doctoresse de Sigmaringen qui refuse de l’aider à soigner un malade français. 
À son tour, Céline, ne leur fait pas confiance : « les fritz sont sournois perfides !... vous pouvez vous attendre à tout ! regardez d’abord les music-halls, tous les prestidigitateurs sont boches ! [...] ils sont à se méfier terrible !...» (Céline, 1999, p. 185).
Après les remarques esquissées sur les allemands, le narrateur D’un château l’autre décrit des évènements, qui sont purement imaginaires, comme la promenade de Pétain au bord du Danube, les émeutes devant le château et dans la gare, ou encore le dîner chez Abetz, ambassadeur d’Allemagne à Paris sous l’Occupation, qui prendra, dans le récit de Céline, le nom de « limogé Abetz [celui qui] donnait encore et malgré tout, tantôt ici tantôt là, des sortes de “surprise-partys” » (Céline, 1999, p. 333). Chargé à Sigmaringen de veiller à l’installation des réfugiés, Abetz a reçu « la mission de persuader Pétain et Laval de renoncer à leur passivité. Trois mois lui avaient été accordés par Ribbentrop pour atteindre son but. Ayant échoué, il fut révoqué [...] et remplacé par un nouvel ambassadeur, von Reinebeck » (p. 982). Pris de délire nazi, Otto Abetz est décrit comme un illuminé dont le plus grand « projet auquel il tient » (p. 339) est la célébration de « sa grande œuvre, [...] la plus colossale statue, Charlemagne en bronze, en haut de l’avenue de la Défense ! » (p. 339), « la très grande symbolisation que toute l’Europe attendait ! » (p. 340). C’est alors que Céline met en scène une dispute entre Abetz et l’écrivain français, Alphonse de Châteaubriant, sur le choix d’ « une Ode » (p. 340) qui devrait être jouée lors de l’inauguration de cette « formidable statue, dix fois plus grosse, large, haute, que la “Liberté” de New York! » (p. 343). Déconcerté par les propositions de Abetz, qu’il traite 
de « peigne-cul » (p. 344), Châteaubriant explose « regarde la table... attrape une soucoupe... et vlang ! Y envoie !... et encore une autre !... et une assiette !...et un plat !... c’est la fête foraine ! [...] partout ! Et encore ! C’est du jeu de massacre ! » (p. 344).
Au sujet de ce portrait caricatural de Abetz, nous aimerions mettre en avant l’analyse proposée par Marie Hartmann qui défend que Céline « raille l’élaboration d’un passé mythique servant de prétexte aux destructions présentes » (Hartmann, 2006, p. 121). Encore une fois, pour justifier son dessein, Céline utilise l’injure, l’irréel. Comme le précise Karl Epting, cette rencontre « n’a [...] jamais pu avoir lieu, ne serait-ce que parce que Abetz n’a presque jamais franchi le seuil du château » (Epting, 1963, p. 57). 
Epting ajoute même que Abetz lui a confié, peu avant sa mort, « combien certaines réalités intérieures de cette époque étaient devenues transparentes dans cette scène, par le grotesque même des situations et des personnages, y inclus sa propre personne » (p. 57).

Au terme de cette analyse, et comme le défend Eric Mazet, « tout en n’ayant cessé d’arracher 
les masques de ses contemporains, de mettre à nu sa chair et ses nerfs, Céline aura été un fantastique comédien de sa propre existence et le formidable créateur de personnages de comédie » (Mazet, 1993, p. 211). De la sorte, nous pouvons affirmer qu’afin de donner plus de force littéraire à son récit,

Céline soumet chaque événement à la technique de la transposition, du « rendu émotif ». Il déforme les évènements au même degré qu’il déforme la langue, et dans le même souci «d’impressionnisme». C’est pourquoi on le trouve menteur, hypocrite, bas, etc. En faisant déjà dans les écrits intimes ce qu’il fera dans ses romans, il ne met pas de frontières entre son existence et son écriture. (Céline, 1980, p. 190-191)

Comme le souligne si bien François Gibault, Céline « reste fidèle à sa technique de transposition qui consistait à ne jamais se contenter du mal et à rechercher toujours le pire » (1981, p. 289). Il nous semble que sur l’univers célinien pèse « le glaive invisible d’un jugement » (Kristeva, 1980, p. 162). Glaive, qui « n’est peut-être même pas une instance mais une distance : [...] un détachement qui f[ait] exister l’horreur et en même temps nous en écart[e] » (p. 162). Glaive qui « nous saisi[t] d’effroi, et de cette frayeur même font du langage une plume, fuyante, perçante, une dentelle, voltige, éclat de rire et note de mort » (p. 162).

« Il faut être plus qu’un petit peu mort », comme l’affirme d’ailleurs Céline dans les Entretiens au professeur Y, « pour être vraiment rigolo ! Voilà ! Il faut qu’on vous ait détaché » (Céline, 1993, p. 519). Idée qu’il développe dans une lettre à Milton Hindus, datée du 31 mars 1948 : « Je suis “détaché”, sérieux, classique dans mon délire – constructif – par-là peut-être je me rapproche des grands – c’est tout... » (Hindus, 1969, p. 186). Ce délire célinien avait déjà été caractérisé par Combelle lors- qu’il affirmait en 1941 : « la démesure célinienne veut que le lecteur ait bon estomac et bon esprit. Son génie touche esprit et corps. C’est pourquoi il est sain en dépit de sa boue » (Combelle, 1941, cité dans Sapiro, 1999, p. 187). Dans Féerie pour une autre fois I, Céline renforcera cette posture délirante qui définit son « identité littéraire » (Roussin, 2005, p. 24) et que l’on retrouvera dans toute son œuvre : « J’ai des visions ? ... j’ai l’ouïe fantasque ? [...] c’est manière de rire ! pas plus ! [...] j’ai le rire naturel... de l’embellie dans la vacherie... c’est pas tout le monde...! [...] le texte vous vexe ? ça vous regarde ! » (Céline, 1993, p. 27).

RÉFÉRENCES

Arendt, H. (1973). Les Origines du totalitarisme, Sur l’antisémitisme. Paris : Calmann-Lévy. 
Azema, J. P. et Wieviorka, O. (2004). Vichy 1940-1944. Paris : Perrin.
Céline, L. F. (1980). Lettres à Albert Paraz, 1947-1957. J.-P. Louis (éd.). 
Dans Cahiers Céline 6. Paris : Gallimard.
Céline, L. F. (1993). 
Céline, L. F. (1993). Féerie pour une autre fois I et II, Entretiens avec le professeur Y, 
Romans t. IV. H. Godard (éd.). Paris : Gallimard.
Céline, L. F. (1996). D’un château l’autre, Nord, Rigodon. 
Romans, t. II. H. Godard (éd.). Paris : Gallimard.
Céline, L. F. (1999). D’un château l’autre. Paris : Gallimard.
Cointet, J.-P. (2003). Sigmaringen, une France en Allemagne (sept. 1944-avril 1945). Paris : Perrin.
Epting, K. (1963). Céline ne nous aimait pas. Dans Cahiers de L ’Herne, no 3 (p. 56-59). Paris.
Gibault, F. (1981). Céline III, Cavalier de l’Apocalypse, 1944-1961. Paris : Mercure de France. Godard, H. (1985). Poétique de Céline. Paris : Gallimard.
Hartmann, M. (2006). L’envers de l’histoire contemporaine. Étude de la « trilogie allemande »
de Louis-Ferdinand Céline. Paris : Société des études céliniennes et Marie Hartmann.
Henry, A. (1994). Céline écrivain. Paris : L’Harmattan.
Hindus, M. (1969). L. F. Céline tel que je l’ai vu. Paris : L’Herne.
Kristeva, J. (1980). Pouvoirs de l’horreur. Paris : Seuil.
Mazet, E. (1993). D’un masque l’autre. L’Année Céline 1993, 211-222. 
Mikoff, I. (1999). L’illusion comique célinienne. 
Dans Classicisme de Céline. Actes du douzième Colloque international Louis-Ferdinand Céline, Abbaye d’Ardenne, July 3-5, 1998(p. 209-226). Paris : Société d’études céliniennes.
Rebatet, L. (1963). D’un Céline l’autre. Dans Cahiers de L ’Herne, no 3 (p. 42-55). Paris.
Roussin, P. (2005). Misère de la littérature, terreur de l’histoire. Céline et la littérature 
contemporaine. Paris : Gallimard.
Rousso, H. (1984). Pétain et la fin de la collaboration, Sigmaringen 1944-1945. Bruxelles :
Complexe.
Sapiro, G. (1999). La guerre des écrivains (1940-1953). Paris : Fayard.
Sautermeister, C. (2002). Céline Vociférant ou l’art de l’injure. Paris : Société des études céliniennes.
Vitoux, F. (1988). La vie de Céline. Paris : Bernard Grasset.

R É S U M É : Dans ses trois romans, communément désignés comme trilogie allemande, Céline évoque le récit de son périlleux exode en Allemagne, de 1944 à 1945, puis au Danemark de 1945 à 1951. Notre propos n’est pas de reprendre tout ce périple, mais de nous attarder sur son séjour à Sigmaringen où presque toutes les figures marquantes de la Collaboration sont dépeintes et caricaturées par Céline sur un ton de mépris qui lui est exclusif et marque sa singularité exceptionnelle. Nous en retiendrons quelques exemples pour montrer comment l’écrivain amplifie les traits de ses personnages, pour donner plus de vigueur à ses descriptions. Céline brosse leurs portraits, en accentuant leurs caractères ou bien en leur prêtant, parfois, des attitudes ridicules. Par des détails hilariants, burlesques, comiques, Céline parvient à caricaturer certaines personnalités du gouvernement de Vichy dans une atmosphère où se mêlent absurdité, chaos, décadence.

Mots-clés : Céline, Sigmaringen, caricature, comique, grotesque, démesure

Caricatural portraits of the Vichy government under Céline’s inordinate verve

A B S T R A C T : In his three novels, commonly referred to as the German trilogy, Céline evokes the story of his dangerous exodus to Germany, from 1944 to 1945, then to Denmark from 1945 to 1951. Our purpose is not to take the whole journey back, but to dwell on his stay in Sigmaringen where almost all the outstanding figures of the Collaboration are depicted and caricatured by Céline in a tone of contempt particular of him and of his exceptional singularity. We will use a few examples to show how the writer amplifies his characters’ features, to strengthen his descriptions. Céline paints their portraits, exaggerating their characteristics or, sometimes, endowing them with ridiculous attitudes. By hilarious, burlesque, comical details, Céline manages to caricature certain figures of the Vichy government in an atmosphere where absurdity, chaos and decadence mingle.

Keywords: Céline, Sigmaringen, caricature, comic, grotesque, excess

vendredi 18 octobre 2019

Le Bulletin célinien 1982-1986 Table des matières et des thèmes

LE BULLETIN CÉLINIEN
TABLES DES ANNEES 1982-1986
publié dans le numéro 61, 6e année, septembre 1987




LISTE CHRONOLOGIQUE DES SOMMAIRES
N° 0, 4e trimestre 1981, 4 p.
o Publications (Livres - Périodiques)
o Informations (Colloques - Publications à paraître - Divers)
N° 1, 1er. trimestre 1982, 8 p.
o Actualité célinienne (Publications - Colloques - Emissions radiophoniques
et télévisées - Echos de presse)
o Florent Morési : Recherche biographique ("L'Illustré National")
o Recherche bibliographique ("Cassandre" et "Le Nouveau journal")
o jean-Claude Loustaunau : Témoignage (Jean Giono, à propos de Céline)
o Document inédit : Lettre de Céline au Colonel Massie (1922)
N° 2, 2e trimestre 1982, 8 p.
o Actualité célinienne (Livres - Nouvelles brèves)
o Recherche bibliographique ("Cassandre" et "Le Nouveau journal")
o Éric Mazet : Recherche biographique. Médicaments et publicités.
o Actualité célinienne (Nouvelles brèves, suite)
N° 3, 3e trimestre 1982, 8 p.
o Publications - Nouvelles brèves
o Robert Faurisson : Tribune libre. Céline devant le mensonge du siècle
N° 4, 4e trimestre 1982, 8 p.
o Publications - Nouvelles brèves
o Robert Faurisson : Tribune libre. Céline devant le mensonge du siècle (suite)
o Document : une lettre de Céline à Henri Mahé (1935)
N° 5, janvier 1983, 8 p.
o Publications - Nouvelles brèves
o Annie Montaut Tribune libre. Le mythe du XXe siècle?
o Florent Morési : A propos de Céline et de "L'Illustré National" (suite et fin)
N° 6, février 1983, 8 p.
° Publications - Nouvelles brèves
° Recherche bibliographique ("Le Soir", 1940-1944)
° ***, Céline et Robert Brasillach
° Document : Une lettre inédite de Céline à Joseph Garcin
o Georges Stanislas : "La France vacharde" de Pol Vandromme
N° 7, mars 1983, 8 p.
° Nouvelles brèves - Publications
° Recherche bibliographique ("Le Pays réel", 1936-1944)
° Document : Deux lettres inédites à Paul Rassinier (1957)
N° 8, avril 1983, 8 p.
° Nouvelles brèves
° J.-P. d'Assas: Céline en pantoufles ("Le Pays réel", 7 déc. 1941)
o Recherche bibliographique : Echos littéraires du "Nouveau Journal" (1940-1944
o Marcel Crozatier : "Robert Le Vigan" par Pol Vandromme ("France-Horizon", 1981)
N° 9, mai 1983, 8 p.
o Nouvelles brèves - Publications
o Pascal Antoine : "Progrès" de Céline ("Le Populaire du Centre")
o Recherche bibliographique : Echos littéraires dans "Cassandre" (1934-1944)
N° 10, juin 1983, 8 p.
o Nouvelles brèves - Publication
o Pierre Monnier: Quand Céline était renié ou Les effets d'une bonne conspiration
du silence
o Recherche bibliographique ("Voilà", 1941-1944)
N° 11, juillet 1983, 8 p.
° Nouvelles brèves
° ***, La revanche de Céline ("Le Figaro")
o Colloque international Louis-Ferdinand Céline (La Haye, 25-28 juillet 83)
N° 12, août 1983, 8 p.
° Informations en bref
° Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (1)
° René Baert : "Guignol's band" de Louis-Ferdinand Céline ("Le Pays réel")
° Document : Une lettre inédite à Henri Filipacchi (1958)
N° 13, septembre 1983, 8 p.
° Actualité célinienne (Publications - Nouvelles brèves)
° Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (2)
° Gaston Derycke : Le genre épique ("Cassandre")
° Idem: L'Apocalypse selon Céline ("Le Nouveau Journal")
° Document : Une lettre inédite de Céline (1944)
N° 14, octobre 1983, 8 p.
o Actualité célinienne
° Une lettre inédite à Joseph Delteil (1933)
° Marc Laudelout : Un bilan célinien
N° 15, novembre 1983, 8 p.
° Actualité célinienne
° Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (3)
° Robert Gaillard: "Guignol's band" ("Le Nouveau Journal") & *** ("L'Avenir")
o Evelyne Pollet: Céline et l'Escaut ("Cassandre", 1937)




N° 16, décembre 1983, 8 p.
° Actualité célinienne
° ***, "Il viaggio di Céline sul binario teatrale" ("II giornale d'Italia")
° Jean-Pierre Grosfils : Rendez à Céline ... ("Le Figaro-Magazine")
° Pol Vandromme : Le souvenir de Dominique de Roux ("Le Rappel")
° Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (4)
° Emile-Pierre Thysebaert : "Guignol's band" de L.-F. Céline ("L'Assaut")
° Deux lettres inédites à Henri-Albert Mahé (1941)
N° 17, janvier 1984, 8 p.
o Actualité célinienne
o Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (5)
o A. Verpoorten : De Péguy à Céline ("L'Assaut")
o Gaston Derycke : Céline ou Péguy ("L'Assaut")
o A. Verpoorten : En matière de conclusion ("L'Assaut")
o Françoise Brégis : Pol Vandromme: "Du côté de Céline, Lili" ("Le Rappel")
N° 18, févr. 1984, 8 p.
o J.-D. Poli: Elena Fiorioli, "Céline e la Germania" (c.r.)
o M. Laudelout : Stanford L. Luce & William K. Buckley, "A Half-Century of Céline"
o Actualité célinienne
o Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (6)
o Ferdy : "Guignol's band" par L.-F. Céline ("Journal de Charleroi")
N° 19, mars 1984, 8 p.
o Marc Laudelout : Céline et Jean Galtier-Boissière
o Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (7)
o Les Buveurs d'encre: "Guignol's band" ("Voilà")
o Robert Faurisson : Tribune libre. Précisions sur "Céline devant le mensonge
du siècle"
o Pierre Bertaux : "Voyage au bout de la nuit" dédicacé à Félix Bertaux
N° 20, avril 1984, 8 p.
o Actualité célinienne
o Jean Tordeur: Céline et la danseuse ("Le Soir")
o Document: Appel en faveur de Céline ("La Quinzaine", 1953)
N° 21, mai 1984, 8 p.
o Actualité célinienne
o Florent Morési : Le voyage du Docteur Louis Destouches aux îles Saint-Pierre
et Miquelon
o Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (8)
o Mar. : Variétés littéraires ("Le Journal de Verviers")
N° 22, juin 1984, 8 p.
o Éric Mazet : Histoire d'une médaille
o Actualité célinienne
o Document: Une lettre de Céline à Henri-Albert Mahé (1941)
o Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (9)
o Fr.-E. Mistycki-Heuls : Actes du Colloque international de La Haye (c.r.)
N° 23, juillet 1984, 16 p.
o Actualité célinienne
o Marc Laudelout : Trois entretiens de Céline avec Pierre Lhoste (1)
o P. Lhoste : L.-F. Céline, après la saisie de son livre à Marseille et à Toulouse;
parle ainsi ..• ("Paris-Midi", 1941)
o Éric Mazet : Céline et "La Sirène"
o Fr. Brégis : "Marcel, Roger et Ferdinand", de Pol Vandromme Un sacré triptyque
N° 24, août 1984, 16 p.
o M. Laudelout : Dictionnaire des littératures de langue française (Céline (c.r.)
o E. Mazet : Bruno Curatolo, "Approche de Mort à crédit" (c.r.)
o E. Mazet : Théâtre du Rigodon. " ... Qu'on n'en parle plus" (c.r.)
o Actualité célinienne
o Document : Une lettre inédite d'Albert Paraz (1954)
o M. Laudelout : Trois entretiens de Céline avec Pierre Lhoste (2)
o Pierre Lhoste : La race française court-elle à son déclin ?
L'opinion du Dr Destouches ("Paris-Midi", 1943)
o Denise Aebersold : Arletty, jeune fille dauphinoise (analyse)
N° 25, septembre 1984, 16 p.
o Annie Montaut : Philippe Muray, "Céline" (c.r.)
o Notes (actualité célinienne)
o M. Laudelout : (commentaire de) "La race française court-elle à son déclin ?"
o Pierre Duverger : Mon ami Céline ("Magazine littéraire")
o Éric Mazet : Céline et la Sirène. Errata & addenda
o M. Laudelout : Trois lettres de Céline à Paul Chambrillon
N° 26, octobre 1984, 16 p.
o Actualité célinienne
o ***, Les associations céliniennes
o Document : Deux lettres inédites à Henri-Albert Mahé (1941)
o Marie Alchamolac-Emery : Céline à Bezons
o M. Laudelout : Trois entretiens de Céline avec Pierre Lhoste (3)
o Pierre Lhoste : Où L.-F. Céline ne parle pas de son nouveau roman ...
("Paris-Midi", 1944)
o Jacques De Decker : Quand Nimier aurait donné l'Algérie à Vandromme ("Le Soir")
N° 27, novembre 1984, 16 p.
° Actualité célinienne
o M. Laudelout : Tout Céline ?
o Louis-Albert Zbinden : Ma visite à Céline ("La Nouvelle Revue de Lausanne")
o Le Phare-dimanche et l'Affaire Céline
o A.R. : Le pamphlétaire L.-F. Céline va-t-i1 ressusciter ? ("Le Phare-dimanche")
° M. Laudelout : Pierre Monnier, "Arletty" (c.r.)
° Éric Mazet : L.-F. Céline, "Lettres à son avocat" (Albert Naud) (c.r.)
° ***, Marcel Aymé à la Sorbonne
N° 28, décembre 1984, 20 p.
o Actualité célinienne
o Le Phare-dimanche et l'Affaire Céline
o Louis Rezeau : Céline fait encore parler de lui ... ("Le Phare-dimanche")
o Document: Une lettre inédite de Céline à Charles Deshayes
o Paul Chambrillon : "Mais voici Tante Hortense ... " ou Céline au comptoir
° Robert Dubard : En buvant un verre avec Céline ("La France enchaînée")
o M. Laudelout : Un témoignage d'Henri Poulain
o Henri Poulain : Voyage au bout de la banlieue, fief de L.-F. Céline ("Je suis Partout", 1941)
° M. Laudelout : Un ami de Céline, Jean George
o M.-F. Alchamolac-Emery : Jean Guenot, "L.-F. Céline, damné par l'écriture" (C.r)

Note : Du n° 29 au n° 38, Le Bulletin célinien a changé de format, soit 29,5 x 21 cm et donc son nombre de pages. Le n° 39 voit un retour au format initial.




N° 29, janvier 1985, 4 p.
° Actualité célinienne
o Éric Mazet : Entretien avec Germaine Constans
N° 30, février 1985, 4 p.
" Actualité célinienne 1-2-3
° Serge Benedetti : Céiine. Des lettres inédites vont être publiées ("Nice-Matin").
o Philippe Dulac: Céline (Louis-Ferdinand) ("Encyclopaedia Universalis")
° Bulletin de souscription pour une plaque à la mémoire de L.-F. Céline à Montmartre
N° 31, mars 1985, 4 p.
o M. Laudelout Plaque Céline autorisation retirée
o En bref
N° 32, avril 1985, 4 p.
° ***, Hommage à Céline : autorisé puis interdit ("Rivarol")
° Éric Mazet: "L'anarchisme de droite" (c.r.)
o En bref
N° 33, mai 1985, 4 p.
o M. Laudelout : (sur l'aliocution de Céline devant les membres du Groupement
sanitaire français, 20 décembre 1942)
N° 34, juin 1985, 4 p.
° Éric Mazet : Un grand livre : Marc-Edouard Nabe, "Au régal des vermines"
o En bref
° Le Phare-dimanche et l'affaire Céline (3)
N° 35, juillet 1985, 4 p.
o Actualité célinienne
° .lean-Pierre Thévoz : Il y a 40 ans: "d'un château à l'autre" (sic)
("La Nouvelle Revue de Lausanne")
o Document : Deux lettres inédites à Henri-Albert Mahé
° Roger Nimier: Mercredi 9 mars (1955) ("Arts")
N° 36, août 1985, 4 p.
° Éric Mazet : "Ne laissez pas vos femmes accoucher dans les maternités
les assassine !! Docteur Semmelweis" de Jean Fondone (c.r.)
o Informations en bref
° Hugues Denoually : A cheval sur une écrevisse ("Rivarol")
° Jacques Chambaz : Quand le fantôme de Céline met la PP en émoi ("Le Quotidien de Paris")
° Document : Une lettre de Céline à René Towarth
° Le Phare-dimanche et l'affaire Céline (4) 4
° Orion : Céline écrit à Paraz qu'il aime bien les juifs et ne déteste pas les communistes ("Le Phare-dimanche")
N° 37, septembre 1985, 4 p.
o En bref
o Angelo Rinaldi : Le vieux froussard et le jeune insolent ("L'Express")
o Le Phare-dimanche et l'affaire-Céline (5)
N° 38, octobre 1985, 4 p.
o ***, Un monument célinien
o A lire
o Le Phare-dimanche et l'Affaire Céline (5)
o André Bellechasse : L'Affaire Céline. Une nouvelle mort à crédit ("Le Phare-dimanche")
o Informations en bref
N° 39, novembre 1985, 8 p.
o Lettre (actualité célinienne)
o Christine Ferrand: Voyage au bout des écrits de Céline ("Livres-Hebdo")
o En bref
° Pierre Charre : Souvent préfet varie ••. ("Le Figaro-Magazine")
N° 40, décembre 1985, 8 p.
° Actualité célinienne
° En bref
° Paul (sic) Vandromme L.-F. Céline pour le délivrer des céliniens
("Pourquoi Pas ?")
N° 41, janvier 1986, 8 p.
° M. Laudelout Lettre (sur une conférence de Henning Krauss)
° M. Laudelout D'une bourde l'autre
° En bref
° Yves-Alain Favre Céline à Montmartre
N° 42, février 1986, 8 p.
° J.-P. Thévoz : Il y a 40 ans:  Céline arrêté ("Nouvelle revue de Lausanne")
° En bref
° Claude Lorne : Céline ou l'anti-Brasillach ("Rivarol", extrait)
° Sandra d'Aboville : Une thèse en galerie: Céline au carré ("Le Figaro-Magazine")
° Jean Tulard : Céline en classique ("Valeurs actuelles")
° Témoignage. René Barjavel (propos recueillis par Michel Polac, 1969)
N° 43, mars 1986, 8 p.
° Henri Thyssens : Bibliographie célinienne. "La quinine en thérapeutique"
° Actualité célinienne
° P.-L. Moudenc : Lettre à Claude Lorne sur Céline ("Rivarol")
N° 44, avril 1986, 8 p.
° Éric Mazet : Lettre (spectacles)
° Informations
° Roger B. : Pour l'amour de Bébert ("Rivarol")
° Jean Bercher : Céline toujours ("24 Heures")
o Courrier: lettre de Paul Chambrillon
N° 45, mai 1986, 8 p.
o Discographie célinienne
o Pierre Marcabru : "Voyage au bout de la nuit" - "Interviouve" (théâtre)
o Informations en bref
o Ugo Marcheselli : Bibliographie célinienne (Italie)
N° 46, juin 1986, 8 p.
***, La BLFC ("Livres-Hebdo")
o Informations
o Programme du 6e Colloque L.-F. Céline (20-21 juin 1986), Paris
o Colloque. Who's who?
o Courrier (lettre-circulaire du secrétaire de la S.E.C.)
N° 47, juillet 1986, 8 p.
o (Lettre du ministre de la Culture et de la Communication)
o M. Laudelout : Lettre (sur le colloque de la S.E.C.)
o Informations en bref
o (Lettre de Céline à Benjamin Fondane, 1933)
o Jean-Baptiste Baronian : Pol, l'ami de Marcel, de Roger et de Ferdinand ("Le Vif")
N° 48, août 1986, 8 p.
***, Mambrinoscope : l'entretien Kechichian
o Correspondance Paul Chambrillon - Jean Mambrino
N° 49, septembre 1986, 8 p.
o Actualité
o Paul Chambrillon : Tribune libre. Faut-il rééditer Céline ?
o Alain Sanders : Pol Vandromme. Marcel, Roger, Ferdinand, Jacques dialogues
fraternels ("Présent")
N° 50, octobre 1986, 8 p.
o Lettre (E. Pollet - A. Paraz - R. Le Vigan)
o P.-L. Moudenc : Céline, encore ••• ("Rivarol")
o Pol Vandromme : "L.F. Céline, damné par l'écriture" de Jean Guénot ("Le Rappel")
o Echos
o Henri Thyssens : Tribune libre. Offsets sans crédo
N° 51, novembre 1986, 8 p.
o Paul Chambrilion : Tribune libre. Droit de réponse
o Informations en bref
o Emmanuel de Roux : Biblio: 656 pages, 20 ans de travail ("L'Express")
o Cécile Dugas : Le 30e numéro des Cahiers des Amis de Robert Brasillach
("Lecture et Tradition")
o Renaud Matignon : Robert Le Vigan: les pirouettes de la tragédie ("Le Figaro")
N° 52, décembre 1986, 8 p.
o Jean-Paul Angelelli : Paraz ("Rivarol")
o Echos
o Henri Thyssens : Opinion




LETTRES & AUTRES AUTOGRAPHES DE CÉLINE
À l'exclusion des fragments cités dans les articles ou extraits des catalogues de libraires

° CHAMBRILLON (Paul)
- 3 lettres (1957); fac-similé de dédicace de Mort à crédit (1955); transcription
et fac-similé d'ordonnance (1958)
N° 25, pp. 9, 12-13 (présentation & annotation par M. Laudelout, pp. 9-13)
° BERTAUX (Félix)
- fac-similé de dédicace de Voyage au bout de la nuit (1932 ou 1933)
N° 19, p. 8 (présentation par P. Bertaux)
° DEL TEIL (Joseph)
- 1 lettre (1933)
N° 14, p. 4 (présentation & annotation par M. Laudelout)
° DESHAYES (Charles)
- 1 lettre (1949)
N° 28, p. 6 (annotation par. E. Mazet, pp. 6-7)
° FILIPACCHI (Henri)
- 1 lettre, 1958
N° 12, p. 8 (présentation par M. Laudelout)
° FONDANE (Benjamin)
- fac-similé et transcription d'une lettre (I933)
(repris de Jungle, n° 9, mars 1986)
N° 47, p. 5 (présentation, p. 4)
° GALTIER-BOISSIÉRE (Jean)
- 1 lettre (1950)
N° 19, pp. 2-3 (présentation & annotation par M. Laudelout)
° GARCIN (Joseph)
- 1 lettre (1930)
N° 6, p. 6 (présentation par P. Lainé, pp. 6-7)
° GEORGE (jean)
- fac-similé d'une dédicace de Mort à crédit, 1954
N° 28, p. 17 (présentation par M. Laudelout, pp. 17-18)
o MAHE (Henri)
- 1 lettre (1935)
N° 4, p. 7 (annotation par E. Mazet, pp. 7-8)
° MAHE (Henri-Albert) (père du précédent)
- 2 lettres (1941)
N° 16, pp. 7-8 (annotation par E. Mazet)
- 1 lettre (1941)
N° 22, p. 5 (annotation idem)
- 2 lettres (1941)
N° 26, p. 7 (annotation id., p. 8)
- 2 lettres (1941)
N° 35, pp. 3-4 (annotation id.)
° MALLET (Arthur)
- 1 lettre (1944)
N° 13, p. 7 (présentation par M. Laudelout. Voir errata in N° 14, p. 3 & N° 15,p.3􀂛
° MASSIE (?)
- l 'lettre, co-signée par Francis Vareddes (I922)
N° 1, p. 8 (présentation par M. Laudelout)
° NIMIER (Roger)
- 2 lettres, 1950
(repris de Libération, 4 juin 1984)
N° 24, p. 5a-b
° PLAZANET (Marcet)
- transcription et fac-similé partiel d'un certificat médical, 1943
N° 26, p. 13 (présentation par E. Mazet)
° POULAIN (Henri)
- 1 lettre (1938)
N° 28, pp. 12-13 (présentation par M. Laudelout, p. 12)
° RASSINIER (Paul)
- 2 lettres (1957)
N° 7, pp. 6-7 (présentation & annotation par M. Laudelout)
° TOWARTH (René)
- fac-similé et transcription d'une lettre (1938)
(repris de Le Crapouillot, n° 54, printemps 1980)
N° 36, p. 3 (annotation par E. Mazet)

INTERVIEWS & PROPOS RECUEILLIS DE CÉLINE
° Anonyme
"Céline parle. "La France s'est enjuivée jusqu'à la moelle", constate le prophétique
pamphlétaire", Le Cri du peuple de Paris, 23 déc. 1942
N° 33, p. 2 (présentation par M. Laudelout pp 1-3)
° ASSAS, (J.-P., d')
"Céline en pantoufles", Le Pays réel, 7 déc. 1941
N° 8, pp. 4-5.
° DUBARD (Robert)
"En buvant un verre avec Céline", La France enchaînée, 15-31 déc. 1938
N° 28, pp. 10-11 (présentation par P. Chambrillon, pp. 8-9)
° LHOSTE (Pierre)
"Louis-Ferdinand Céline, après la saisie de son livre à Marseille et à Toulouse, parle ainsi… ", Paris-Midi, 29 déc. 1941
N° 23, pp. 8-9 (présentation par M. Laudelout, pp. 6-7, 9)
"La race française court-elle à son déclin ? L'opinion du Dr Destouches", Paris-Midi, 23 oct. 1943 (et non 1944 comme erronément indiqué)
N° 24, pp. 9-10 (présentation par M. Laudelout. Voir aussi N° 25, p. 4)
"Où L.-F. Céline ne parle pas de son nouveau roman ••• ", Paris-Midi, 17 mars 1944
N° 26, pp. 14-15 (présentation par M. Laudelout, p. 14)
° POULAIN (Henri)
"Voyage au bout de la banlieue, fief de L.-F. Céline", Je suis Partout, 7 mars 1941
N° 28, pp. 13-16 (présentation par M. Laudelout, pp. 12-13)



ARTICLES

° ABOVILLE (Sandra, d')
Une thèse en galeries : Céline au carré (Le Figaro, 17 déc. 1985)
(sur la thèse d'Isabelle Chantemerle consacrée à "Féerie pour une autre fois")
N° 42, p. 3Q
° AEBERSOLD (Denise)
Arletty, jeune fille dauphinoise (analyse de l'oeuvre)
N° 24, pp. 11-15
° ALCHAMOLAC-EMERY (Marie)
Céline à Bezons
N° 26, pp. 9-13
° BARJAVEL (René)
Témoignage (propos recueillis par Michel Polac, transcription, 1969)
N° 42, p. 6
° BERTAUX (Pierre)
"Voyage au bout de la nuit" dédicacé à Félix Bertaux
N° 19, p. 8
° BENEDETTI (Serge)
Céline. Des lettres inédites vont être publiées (Nice-Matin, 13 déc. 1984)
(annonce la thèse de Ph. Alméras sur l'idéologie de Céline)
N° 30, p. 2a-b
° CHAMBAZ (Jacques)
Quand le fantôme de Céline met la PP en émoi.
(Le Quotidien de Paris, 23 avr. 1985)
(sur le retrait d'autorisation de la plaque commémorative, à Montmartre)
N° 36, p. 3
° CHAMBRILLON (Paul)
Tribune libre. Faut-il rééditer Céline ?
N° 49, pp. 5-7
° CHAMBRILLON(Paul)
Tribune libre. Droit de réponse.
(réplique à THYSSENS, voir infra)
N° 51, pp. 3-4
° DENOUALLY (Hubert)
À cheval sur une écrevisse (Rivarol (extrait), 14 juin 1985)
N° 36, p. 2b
° DULAC (Philippe)
Céline (Louis-Ferdinand) 1894-1961 (repris de Encyclopaedia Universalis, 1984)
N° 30, p. 3a
° DUVERGER (Pierre)
Mon ami Céline (Magazine littéraire, mars 1967)
N° 25, pp. 5-6
° FAURISSON (Robert)
Tribune libre. Céline devant le mensonge du siècle.
N° 3, pp. 4-8
° FAURISSON (Robert)
Tribune libre. Céline devant le mensonge du siècle (suite)
N° 4, pp. 5-6
° FAURISSON (Robert)
Tribune libre. Précisions sur "Céline devant le mensonge du siècle"
N° 19, pp. 5-7
° LAUDELOUT (Marc)
Céline et Jean Galtier-Boissière
N° 19, pp. 2-3
° LAUDELOUT (Marc)
Tout Céline ?
(sur la réédition des pamphlets, suivi des avis de U. Guanda, H. Godard, Ph. Alméras, J.-F. Kahn, F. Gibault, B. Klarsfeld, Rabi, R. Ascot)
N° 27, pp. 3-4
° LAUDELOUT (Marc)
Un ami de Céline : Jean George
N° 28, pp. 17-18
° LAUDELOUT (Marc)
Plaque Céline : autorisation retirée
N° 31, p. (1)
° LAUDELOUT (Marc)
Lettre
(sur une conférence de Henning Krauss à l'Université de Padoue, 30 avr. 1985)
N° 41, pp. 2-3
° LAUDELOUT (Marc)
D'une bourde l'autre (relevé de quelques erreurs parues dans la presse)
N° 41, p. 4a
° LORNE (Claude) (pseud. de GALIC, Camille)
Céline ou l'anti-Brasillach (RivaroI, 10 janv. 1986)
(vives critiques envers Céline)
N° 41, p. 3a
° MAZET (Éric)
Recherche biographique. Médicaments et publicités.
(sur l'activité du Dr Destouches, avant-guerre)
N° 2, pp. 6-7
° MAZET (Éric)
Histoire d'une médaille
N° 22, pp. 2-3
° MAZET (Éric)
Céline et La Sirène
(recherches en marge de la parution de Pascal Fouché, La Sirène, B.L.F.C.,1984)
N° 23, pp. 10-15
° MAZET (Éric)
Céline et la Sirène. Errata & addenda
N° 25, p. 7a-b & 8a
° MAZET (Éric)
Entretien avec Germaine Constans
N°  29, pp. 3-4
° MONNIER (Pierre)
Quand Céline était renié ou les effets d'une bonne conspiration du silence.
N°  10, pp. 5-7
° MONTAUT (marqué erronément MONTAUX) (Annie)
Tribune libre. Le mythe du XXe siècle ?
(réponse à FAURISSON, voir supra)
N° 5, pp. 5-7
° MORESI (Florent)
Recherche biographique sur "L'Illustré National"
(complément à l'article de D. Bordet in La Revue célinienne, n° 3/4, 1981)
N° 1, p. 5
° MORESI (Florent)
À propos de Céline et de "L'Illustré National" (suite et fin)
N° 5, p. 8
° MORESI (Florent)
Le voyage du Docteur Louis Destouches aux îles Saint-Pierre et Miquelon.
N° 20, pp. 4-7
° MOUDENC (P.-L.) (pseud. de ABOUCAYA, Jacques)
Lettre à Claude Lorne sur Céline (Rivarol, 31 janv. 1986)
(in fine, brève réplique de LORNE)
(réponse à LORNE, voir supra)
N° 43, pp. 4-7
° PARAZ (Albert)
(Une lettre inédite à Didier Monod, 1954)
N° 24, p. 8
° POLLET (Evelyne)
Céline et l'Escaut (Cassandre, 22 mai 1937)
(souvenirs)
N° 15, pp. 6-7
° SOUBRIER (Bernard)
(Présentation du Nouvel Observateur, mars 1983 consacré à Cèline)
N°  10, p. 2b
° THEVOZ (j ean-Pierre)
Il y a 40 ans: "D'un château à l'autre" (sic)
(La Nouvelle Revue de Lausanne, 20 sept. 1984)
N°  35, pp. 2-3
° THEVOZ (Jean-Pierre)
Il y a 40 ans : Céline arrêté (La Nouvelle Revue de Lausanne, 17 déc. 1985)
N° 42, p. 2a
° THYSSENS (Henri)
Tribune libre. Offsets sans crédo. (réponse à CHAMBRILLON, voir supra)
N° 50, p. 7
° THYSSENS (Henri)
Opinion (idem)
N° 52, pp. 5-6
° TULARD (Jean)
Céline en classique (Valeurs actuelles, 16 déc. 1985)
N° 42, pp. 4-5
° VANDROMME (Pol)
Le souvenir de Dominique de Roux (Le Rappel, 12-13 nov. 1983)
(évocation à l'occasion de la réédition de : D. de Roux, "La mort de Céline")
N° 16, p. 3a
° VANDROMME (Paul) 􀀞
L.-F. Céline: pour le délivrer des céliniens (Pourquoi Pas ?, 20 nov. 1985)
N" 40, p. 7
° ZBINDEN (Louis-Albert)
Ma visite à Céline (La Nouvelle Revue de Lausanne, 4-5 sept. 1971)
(souvenirs)
N° 27, pp. 5-6

DIVERS (ANONYMES)

° Céline et Robert Brasillach
N° 6, p. 5
° Colloque international Louis-Ferdinand Céline / La Haye / 25-28 juillet 1983
N° 11 , pp. 4-8
(Présentation du programme et des participants)
° Ventes. La revanche de Céline (Le Figaro, 17 juin 1983)
N° 11, p. 3
(sur la vente publique, à Drouot, 13 juin 1983)
° Nouvelles brèves
N° 11, p. 2
(idem)
° Les associations céliniennes
N° 26, pp. 4-6
° Marcel Aymé à la Sorbonne
 (sur le colloque organisé par la Société des Amis de Marcel Aymé)
N° 27, p. 11
° Bulletin de souscription pour une plaque à la mémoire de Louis-Ferdinand Céline à Montmartre, 4 rue Girardon
N° 30, p. 4
° Hommage à Céline autorisé puis interdit (Rivarol, 22 mars 1985)
N° 32, p. (I)b
° "Lecteurs amis, moins amis, ennemis, Critiques !"
(sur les ventes publiques de lettres et manuscrits)
N° 35, p. (I)
° Discographie célinienne
N° 45, p. 3
° La BLFC (Livres Hebdo (extrait), 30 sept. 1985)
N° 46, p. 2a
° Programme du 6e Colloque L.-F. Céline (20-21 juin 1986), Paris.
N° 46, pp. 3-4
° Colloque. Who's who ?
(présentation des participants au colloque de la SEC, juin 1986)
N° 46, pp. 5-7
° Consternant. Mambrinoscope : l'entretien Kechichian
(présentation de la polémique Chambrillon-Mambrino)
N° 48, p. 2

COMPTES-RENDUS DE LIVRES

A) ÉCRITS DE CELINE
° "Arletty, jeune fille dauphinoise", La Flûte de Pan, 1983.
N° 24, pp. 11-15 (Denise Aebersold)
° "Guignol's band", Denoël, 1944.
(voir DOSSIERS DE PRESSE)
° "Lettres à son avocat (118 lettres inédites à Maître Albert Naud)", La Flûte de
Pan, 1984.
N° 27, pp. 10-11 (Éric Mazet)
° "Maudits soupirs pour une autre fois", Gallimard, 1985.
N° 41, p. 8b-c (Yves-Alain Favre, La Presse française, 6 déc. 1985)

B ) ÉCRITS SUR CÉLINE
1. Bibliographies
° Jean-Pierre DAUPHIN & Pascal FOUCHE, "Bibliographie des écrits de L.-F. Céline. 1918-1984", B.L.F.C., 1985.
N° 38, pp. (1)-2 (M. Laudelout)
N° 39, pp. (4-6) (Christine Ferrand, Livres-Hebdo, 30 sept. 1985)
N° 51, pp. 5-6 (E. de Roux, L'Express, 8 nov. 1985)
° Stanford L. LUCE & William K. BUCKLEY, "A Half-Century of Céline. An Annotated Bibliography, 1932-1982", Garland Publishing, 1983.
N° 18, p. 3 (M. Laudelout)
2. Etudes
° Actes du Colloque international de La Haye (25-28 juillet 1983),
Céline Genootschap,1983.
N° 22, pp. 7-8 (Françoise-Emmanuelle Mistycki-Heuls)
° Dictionnaire des littératures de langue française
(Céline par Marie-Christine BELLOSTA),
Bordas, 1er tome, 1984.
N° 24, p. 2 (M. Laudelout)
° Bruno CURATOLO, "Approche de Mort à crédit", Ed. de l'AleÏ, 1984.
N° 24, p. 3a (É. Mazet)
° Elena FIORIOLl, "Céline e la Germania", Libreria Universitaria Ed., 1982.
N° 18, p. 2 (Jean-Dominique Poli)
° Jean GUENOT, "L.-F. Céline damné par l'écriture", chez l'auteur, 1984 (rééd.)
N° 28, pp. 18-19 (Marie-Françoise Alchamolac-Emery)
N° 50, p. 6a (Pol Vandromme, Le Rappel, 15-16 sept. 1984)
° Philippe MURA Y, "Céline", Denoël, 1984 (rééd.)
N° 25, p. 2 (Annie Montaut)
° Pol VANDROMME, "Du côté de Céline, Lili", La Revue célinienne, 1983.
N° 17, p. 8 (Françoise Brégis, Le Rappel, ?)
N° 20, p. 2b-c (Jean Tordeur, Le Soir, 3-4 déc. 1983)
° Pol VANDROMME, "La France vacharde" (pastiche), La Revue célinienne, 1982.
N° 6, p. 8 (Georges Stanislas, pseudo de Pierre Devos, Le Rappel, 4-5 déc. 1982)
° Pol VANDROMME, "Marcel, Roger et Ferdinand", La Revue célinienne, 1984.
N° 23, p. 16 (Françoise Brégis, Le Rappel, 29 mai 1984)
N° 26, p. 16 (Jacques De Decker, Le Soir, 9-10-11 juin 1984)
N° 37, p. 2 (Angelo Rinaldi, L'Express, 29 juin 1984)
N° 47, p. 8 (Jean-Baptiste Baronian, Le Vif, 21 juin 1984)
N° 49, p. 8 (Alain Sanders, Présent, 29 juin 1984)
° Pol VANDROMME, "Robert Le Vigan, compagnon et personnage de L.-F. Céline", La Revue célinienne, 1980.
N° 8, p. 7b-c (Marcel Crozatier, France-Horizon, sept.-oct. 1981)
N° 15, p. 7 (Jean-Paul Roudeau, Lecture et Tradition, sept.-oct. 1981)
° Eric SEEBOLD, "Essai de situation des pamphlets de Louis-Ferdinand Céline", Ed. du Lérot, 1985.
N° 47, p. 6 (***, Bulletin critique du livre français, mars 1986)
N° 50, pp. 4-5 (P.-L. Moudenc, Rivarol, 1er aont 1986)
3. Revues
° Cahiers des Amis de Robert Brasillach, n° 30, printemps 1985 ("Quarante ans après")
N° 51, p. 6 (Cécile Dugas, Lecture et Tradition, ?)
° Etudes littéraires, vol. 18, n° 2, "Céline : scandale pour une autre fois", automne
1985.
N° 43, pp. 6-7 (P.-L. Moudenc, Rivarol, 31 janv. 1986)
° Le Lérot rêveur, n° 42, mai 1986 ("Albert Paraz à contre-courant")
N" 52, p. 2a & 3a (Jean-Paul Angelelli, Rivarol, ? )
° Margarete ZIMMERMANN, "Céline et les célinlens : un bilan" in Romanistische
Zeltschrift für Literaturgeschichte, Band VI, Heft 3/4, 1982, pp. 459-89.
N° 14, pp. 5-7 (M. Laudelout)
4. Divers
° Pascal FOUCHE, La Sirène, B.L.F.C., 1984.
N" 23, pp. 10-15 (É. Mazet). Voir aussi, N" 25, p. 7a-b & 8a (Id.)
° Hervé LE BOTERF, "Robert Le Vigan, le mal-aimé du cinéma", France-Empire,
N" 51, p. 8 (Renaud Matignon, Le Figaro, ? )
° Pierre MONNIER, "Arletty", Stock, 1984.
N° 27, p. 9 (M. Laudelout)
° Marc-Edouard NABE, "Au régal des vermines", Barrault, 1985.
N° 34, pp. (1)-2 (É. Mazet)
° Pascal ORY, "L'Anarchisme de droite", Grasset, 1985.
N" 32, p. 2a-b (É. Mazet)

COMPTES-RENDUS DE SPECTACLES
o "Viaggio al termine della note", Compagnie Teatroinaria, Rome.
N° 16, p. 2b-c (Anonyme, Il giornale d'Italia, 4 nov. 1983)
o "Progrès", Centre Théâtral du Limousin
N° 9, p. 2 (Pascal Antoine, Le Populaire du Centre, 16 mars 1983)
o " ... Qu'on n'en parle plus ''', Théâtre du Rigodon (Pascal Vieillard)
o "Progrès", Centre Théâtral du Limousin
N° 24, p. 3Q (E. Mazet)
o "Ne laissez pas vos femmes accoucher dans les maternités ! On les assassine !! Docteur Semmelweis", de Jean FONDONE, Théâtre Essaïon de Paris.
o "Progrès", Centre Théâtral du Limousin
N° 36, p. (1)a-b (É. Mazet)
o "Voyage au bout de la nuit", Fabrice Luchini
N° 44, p. 3 (É. Mazet)
N° 45, p. 4a (Pierre Marcabru, Elle 7 avr. 1986)
o "Interviouve" ("Entretiens avec le Professeur Y"), Jean Rougerie & Jean Saudray
N° 44, p. 2 (É. Mazet)
N° 45, p. 4a (P. Marcabru, op. cit.)
° "Mort à crédit", Théâtre en Pièces
N° 44, pp. 2-3 (É. Mazet)
o "Casse-pipe", Théâtre du Jarnisy
N° 44, p. 2 (É. Mazet)

LETTRES DE LECTEURS
o B. (Roger)
N° 44, p. 5 (à Rivarol, 21 févr. 1986)
Réponse à Claude Lorne, 10 janv. 1986
o BERCHER (Jean)
N° 44, p. 6 (à 24 Heures, 18-19 janv. 1986)
Réponse à Yves Laplace, 6 janv. 1986
o CHAMBRILLON (Paul)
N° 44, p. 7 (à M. Laudelout, 11 mars 1986)
Réponses aux articles de Rivarol signés Claude Lorne, op. cit. & P.-L. Moudenc,
31 janv. 1986
N° 48, pp. 5-6 (à Jean Mambrino, Il déc. 1974)
N° 48, p. 3 (id., 2 juin 1986)
N° 48, p. 7 (id., 12 juin 1986)
Polémique en marge de la parution de : Jean Mambrino, Le Chant profond, José
Corti, 1986
o CHARRE (Pierre)
N° 39, p. (7) (au Figaro-Magazine, 14-20 sept. 1985)
Commente le retrait d'autorisation de la plaque-Céline, à Montmartre)
o GODARD (Henri)
N° 46, p. 8 (aux membres de la Société des Études céliniennes)
Lettre-circulaire annonçant le colloque et l'assemblée générale en juin 1986.
o GROSFILS (jean-Pierre)
N° 16, p. 2b-c (au Figaro-Magazine, 5-11 nov. 1983)
Commente un extrait des "Beaux Draps" relatif à la réduction du temps de travail.
o LÉOTARD (François)
N° 47, p. 2 (à M. Laudelout, 5 juin 1986)
Lettre du Ministre de la Culture et de la Communication.
o MAMBRINO (Jean)
N° 48, p. 4 (à Paul Chambrillon, 7 juin 1986)
Voir supra.
o LOUSTAUNAU (Jean-Claude)
N° 1, p. 7 (au Bulletin célinien)
Propos recueillis de Jean Giono sur Céline, après-guerre.




ILLUSTRATIONS DE COUVERTURE
(Inédites signalés par *)
N° 1 Raymond MORETTI
N° 2 Anonyme
N° 3 Anonyme
N° 4 Henri ALBERT *
N° 5 CIRI
N° 6 BAYARD
N° 7 Raymond MORETTI
N° 8 ARAMIS (pseud. de Philippe COLOMBANI)
N° 9 Pierre LAFFILE
N° 10 : LOREDANO
N° 11 Bérénice CLEEVE
N° 12 Gen PAUL
N° 13 Winfried GEYMEIER (photographisme)
N° 14 Serge CREUZ
N° 15 Michel MORESI *
N° 16 Jacques CAPGRAS *
N° 17 David LEVINE
N° 18 Gen PAUL
N° 19 BEN (pseud. de Benjamin GUITTONNEAU)
N° 20 : PEDRO
N° 21 Jacques ZEITOUN
N° 22 Jacques TARDI
N° 23 Anonyme
N° 24 G. PAVIS
N° 25 Jacky REDON
N° 26 BAYARD
N° 27 jacky REDON
N° 28 WIAZ
N° 29 Marie VIDON
N° 30 /
N° 31 /
N° 32 /
N° 33 SOLO
N° 34 Marc-Édouard NABE *
N° 35 /
N° 36 /
N° 37 /
N° 38 /
N° 39 Jacky REDON
N° 40 Pierre DUVERGER (photographie)
N° 41 Elliott BANFIELD
N° 42 BAYARD
N° 43 Jean-Pierre HAMBLENNE *
N° 45 Anonyme
N° 46 Christiane WILLEMSEN
N° 47 Boris LIPNITZKI (photographie)
N° 48 David LEVINE
N° 49 Elie XYR
N° 50 ?
N°  51 REMI

N°  52 Jerry van GENDEREN *