samedi 30 novembre 2019

La maladie de l’enfance, une lecture de Mort à crédit par Pierre Trinckvel

LFC La maladie de l’enfance 
par Pierre Trinckvel dans PhiLitt du 8 mars 2019 
Le magasin de dentelles de la mère, le père employé d’assurances, le passage Choiseul, l’odeur du gaz, celle des grandes marmites de nouilles ... 
Ce tissu d’anecdotes n’aurait pas autant de valeur si le docteur Destouches n’avait su en transcender la substance grâce à son style singulier et son indéniable talent de conteur.

Au pied de la lettre, le deuxième roman de Louis-Ferdinand Céline raconte l’histoire d’un adulte qui se remémore son enfance. C’est en effet à l’occasion d’un délire, d’une fièvre semblable à celles souvent décrites par les écrivains russes, que le narrateur, un médecin du bassin parisien, est subitement assailli et submergé par ses souvenirs infantiles. Aussi succinct soit-il par rapport à la totalité du livre, ce prologue ne va pas sans pertinence puisqu’il permet de justifier, en partie du moins, le caractère hallucinatoire de certaines des descriptions qui parsèmeront le récit à sa suite. Du reste, dans ce deuxième roman, s’il ne s’embarrasse pas de réalisme, Céline n’hésite pas à grignoter un peu plus la frontière, déjà fort poreuse, entre roman et autobiographie. Le patronyme de son alter ego, Bardamu, n’est plus mentionné. Il n’est plus dénommé que Ferdinand. Ce détail n’est pas négligeable, puisqu’il marque davantage encore la confusion d’identité entre l’auteur et son narrateur. Cette confusion, dorénavant, à une moitié de prénom près, est revendiquée.
Mort à crédit est une œuvre foncièrement et résolument anti-proustienne. Ce n’est en rien un hasard, là encore, si l’enfance de Ferdinand lui revient en mémoire non pas en dégustant une madeleine dans un petit coin douillet, mais dans la souffrance, par le délire, par la maladie. En miroir de l’idéal littéraire qui voudrait qu’enfance soit synonyme d’innocence, de candeur ou de félicité, celle-ci est dépeinte dans Mort à crédit à la fois comme une tare et comme une succession ininterrompue de traumatismes. La mort à crédit, d’ailleurs, si l’on s’attarde un instant sur ce titre énigmatique, peut sous-entendre, entre autres interprétations, que l’enfance elle-même constitue une maladie mortelle et incurable, une mort à petit feu. Quoi qu’il en soit, dans les souvenirs de Ferdinand, il ne subsiste de cette période de sa vie que l’idée d’une plaie purulente, d’une croupissure infâme, d’un horizon infini de malheur, de vide et d’agonie.

L’originalité de l’approche célinienne tient à ce que l’enfant lui-même y est représenté comme un être pervers, prenant une part active aux persécutions dont il est victime

Rien ni personne ne surnage dans cet océan de tristesse et de douleur, excepté l’oncle Édouard peut-être, et deux femmes, sa grand-mère Caroline (qui, en réalité, s’appelait Céline !), et la jeune Nora Merrywin, rencontrée au pensionnat lors d’un séjour forcé à Rochester en Angleterre. Mais même ces deux anges gardiens aux visages féminins ne feront que passer, ne resteront que des apparitions. Leur perte prématurée, en fin de compte, ne fera qu’ajouter des nuances de chagrin à la désolation générale.
L’originalité de l’approche célinienne, comparativement à la plupart des récits sur l’enfance, même par rapport à ceux ayant pour sujet une enfance malheureuse, tient à ce que l’enfant lui-même y est représenté comme un être pervers, prenant une part active aux persécutions dont il est victime. Pervers, parce qu’attiré vers toutes les formes de larcins comme un papillon vers la lumière. Une perversité qui conduit à l’injustice, car les adultes, impuissants à canaliser ces mauvais penchants autrement que par des avanies, créent un cercle vicieux qui raffermit les mauvais penchants en question. Pervers, et très sale, qui plus est. «J’ai eu de la merde au cul jusqu’au régiment », «je ne m’essuyais pas, j’avais pas le temps », nous dit Ferdinand, jamais avare en détails sordides. Le vomi et les matières fécales occupent dans son existence une place des plus considérables. Il ne s’y passe quasiment pas un événement important sans que celui-ci soit ponctué de quelque diarrhée ou de quelque régurgitation. D’abord il y a ce trajet en ferry jusqu’en Angleterre, où tous les passagers de l’embarcation, sous l’effet du mal de mer, se mettent à rendre leur repas. Pendant cette scène, Ferdinand va jusqu’à préciser la consistance exacte de son dégueulis: «C’est les crêpes! ... Je crois que je pourrais produire des frites ... en me donnant plus de mal encore ... En me retournant toute la tripaille en l’extirpant là sur le pont…» Puis il y a cette fois où, le jour de la remise du certificat d’études, Ferdinand ne peut s’empêcher de se faire dessus, obligeant sa mère à le ramener prématurément chez lui afin d’éviter que quiconque soit alerté par le parfum fétide émanant de son mouflet ou par la coloration soudaine de son pantalon. Le père, Auguste, d’abord ravi de l’obtention du diplôme par son fils, finit par le rejeter violemment quand il s’aperçoit du forfait qu’il a commis. Aussi, le stade suprême de cette déviance est-il atteint dans une autre scène d’anthologie après que Ferdinand, exaspéré par les brimades incessantes de son paternel, tabasse ce dernier avec une machine à écrire, le laissant inconscient sur le sol, accomplissant ainsi un parricide symbolique. Horrifié par son propre geste, Ferdinand s’enferme dans une pièce qu’il ne tarde pas à repeindre de tous ses fluides en se vidant tel un geyser par les deux bouts de son tube digestif. Sous la plume d’un autre, ce comique de répétition, cette insistance scabreuse produiraient sans aucun doute un effet de mauvais goût. Mais Céline appartient à cette élite d’écrivains capables de transformer la poussière en constellation d’étoiles et les étrons en boutons de rose. En immense génie qu’il était, il jouissait de ce luxe qu’offre cette condition, c’est-à-dire de pouvoir transformer les aspects les plus bas et les plus triviaux de l’existence en sources de rire, d’émotion, et, osons le mot, de plaisir pour son lecteur.

Jonkind, le seul enfant qui ne soit pas vicieux, qui soit à peu près pur, est aussi – ironie mordante – un handicapé mental

Dans Mort à crédit, écrivais-je, tout le monde ou presque en prend pour son grade. Personne n’en réchappe. Personne n’est épargné par la verve du narrateur, dans cet univers où règnent noirceur et pessimisme, où plane à chaque instant l’ombre de la mort et du suicide. Pas les adultes, évidemment. Pas le père, sévère, brutal, autoritaire, ni même la mère, sourde, aveugle, soumise. Pas Berlope, la «crème des salopes», ni Lavelongue le sadique, ni Mme Gorloge, la sirène boursicoteuse, ni, cela va de soi, Courtial des Pereires, le grotesque inventeur, rafistoleur, charlatan, fermier tellurique de son état. Mais que dire alors des enfants? Qu’il s’agisse des pensionnaires du Meanwell College, de la bande du Familistère, ou même de Popaul, ce sont dans leur ensemble des affreux mioches, de petits chapardeurs, vils, indisciplinés, profondément amoraux. 
Le seul qui apparaisse comme étant un tant soit peu honnête, Jonkind, le seul enfant qui ne soit pas vicieux, qui soit à peu près pur, est aussi – ironie mordante – un handicapé mental. Les malades, en conclura-t-on sans difficulté, ne sont pas forcément ceux que l’on croit.
Il est nécessaire de l’admettre: l’enfance est bel et bien une maladie incurable. Il est possible d’en contenir les symptômes, mais impossible d’en éradiquer le germe. Cette maladie est un fardeau dont l’adulte ne peut se délester. Céline en est un bon exemple. Sans pour autant verser dans la psychanalyse de comptoir, comment ne pas déceler dans sa narration, à travers ce goût curieux pour la scatologie, mais aussi son sens l’exagération, de la facétie, sa mauvaise foi, sa paranoïa, ses emportements, toutes les facettes du caractère d’un gamin turbulent? Comment ne pas deviner derrière la vénération de certaines femmes, l’expression d’un manque d’amour maternel? Comment ne pas sentir poindre, également, entre toutes ces lignes, un peu d’affectation, de complaisance dans le malheur, voire de masochisme? Qu’importe, après tout. Ce n’est pas ce qui compte. Ce qui compte, c’est bien l’objet, le résultat, la forme assignée par l’artiste à ses névroses. Avec Mort à crédit, Céline s’empare d’un thème universel et érige, par les larmes, les rires, par son audace grammaticale, par la richesse de son lexique, par la puissance poétique de sa ponctuation, un monument littéraire. Prenez-en bonne note: il n’est point de lecteur averti qui ne l’ait lu ou de bonne bibliothèque qui ne le compte sur une de ses étagères .

lundi 4 novembre 2019

LA PREMIÈRE TRADUCTION DE CÉLINE A ÉTÉ TCHÈQUE

LA PREMIÈRE TRADUCTION DE CÉLINE A ÉTÉ TCHÈQUE

par Václav Richter 13-05-2008
Il y a 75 ans, la première traduction du roman Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline paraissait en Tchécoslovaquie, provoquant une vive réaction dans les milieux culturels. 
C’est pour évoquer cette «entrée fracassante » de Céline dans le monde littéraire tchèque mais aussi pour rendre hommage à sa traductrice actuelle, Anna Kareninová, que l’Institut français de Prague et la Revolver revue, dont le 70e numéro est consacré à cet écrivain, ont organisé, lundi, une soirée littéraire. Plusieurs personnalités mais aussi des documents filmés ont évoqué la vie et l’œuvre de l’écrivain qui, longtemps après sa mort, ne cesse de provoquer, de diviser et d’inquiéter. Parmi les intervenants, il y avait aussi Alice Stašková, membre du bureau de la Société des études céliniennes, qui a résumé pour Radio Prague la réception de l’œuvre de Céline dans le milieu tchèque :
 «Il faut d’abord souligner qu’il s’agit d’une réception d’une telle intensité qu’elle est vraiment comparable avec celle de son pays d’origine, ce qui est, en comparaison par exemple avec l’Allemagne, une affaire vraiment considérable. Dans l’Entre-Deux-Guerres la réception est particulièrement profonde et l’on voit même le fait que les avis sur l’oeuvre et la vision du monde que donne Céline dans ses premier et deuxième romans, divise jusqu’à la rédaction d’un même journal. C’est un phénomène qu’on rencontre en France en même temps. Après la Deuxième Guerre mondiale et 1948, l’œuvre de Céline est indésirable en Tchécoslovaquie comme d’ailleurs aussi en République démocratique allemande. Ce n’est qu’après 1989 qu’on voit un ressort de réception remarquable de l’œuvre célinienne due aux traductions extraordinaires d’Anna Kareninová. On peut résumer donc que l’œuvre de Céline a eu de la chance en ce qui concerne les traducteurs tchèques, dans l’Entre-Deux-Guerres c’était l’un des meilleurs traducteurs de l’époque, Jaroslav Zaorálek, et, après 1989, Anna Kareninová.» 
Quelles ont été donc les premières réactions tchèques à la parution de Voyage au bout de la nuit, roman considéré souvent comme diabolique, infernal ? 
 «Le premier qui a introduit Voyage au bout de la nuit dans le milieu tchèque était un écrivain d’origine juive, Richard Weiner, qui était correspondant parisien du journal tchèque Lidové noviny. Il a écrit à l’époque, lors de l’affaire Goncourt: "Il s’agit d’une immense affaire de démolition". Sa description ainsi que son intuition pour l’immense grandeur littéraire de Céline ont été vraiment à l’origine de la réception de Céline en Tchécoslovaquie. (…) On peut très bien dire, ce qui est une chose assez particulière, que c’étaient tout de suite des personnages de premier rang de la vie culturelle qui se sont occupés de Céline. Comme c’était le cas aussi en France, l’œuvre de Céline, sa vision du monde et son style ont divisé le pays en deux camps politiques. Il a été assez bien accueilli par la gauche, comme en France. Il a été très bien accueilli également par le "prince" de la critique tchèque, František Xaver Šalda. Celui-ci lui a consacré une étude qui mérite d’être lue encore aujourd’hui. Par contre, il y a eu une réaction plutôt ambiguë de l’écrivain Karel Čapek, personnage dominant la scène culturelle tchèque qui a pris une position, je dirais, d’un bien-pensant et du sens commun. L’écrivain a recommandé à Céline, dans lequel il voyait un philanthrope ayant honte de son amour pour les misérables, d’aller voir un médecin des âmes humaines pour trouver une issue. Donc, les réactions ont été très partagées, et pourtant aussi différenciées qu’on puisse dire pour qu’elles soient intéressantes.» 
Le roman Voyage au bout de la nuit s’est-il heurté à la censure ? A-t-il été publié dans son intégralité ? 
 «Oui, en ce qui concerne Voyage au bout de la nuit. Le roman Mort à crédit suivait l’édition de Denoël qui déjà était tronquée, donc il y avait des blancs.» 



mardi 22 octobre 2019

Céline historien ? par Philip Watts dans L’Histoire 363 d’avril 2011

D'un château l'autre, chef-d’œuvre littéraire, reste néanmoins un document précieux sur la fin de la collaboration et l’exil du gouvernement de Vichy à Sigmaringen.


Plaidoyer pro domo, omissions ... D’un château l’autre, incomparable évocation de Sigmaringen, peut-il servir à l’historien?


Le 4 juillet 1961, Louis Destouches, alias Louis-Ferdinand Céline, était enterré par ses proches à Meudon. Il venait de succomber, à 67 ans, à un accident cérébral. Cinquante ans après la mort de celui qui fut un témoin du régime de Vichy autant qu’un écrivain et une voix influente de cette sombre époque, les textes de Céline, modèles de littérature, peuvent-ils éclairer l’historien?
Prenons le cas d’une de ses œuvres majeures, son roman le plus « historique », D’un château l’autre, dont la publication, en 1957, marque le retour de Céline sur la scène littéraire. Après le succès mondial de Voyage au bout de la nuit (1932), l’ignominie des pamphlets antisémites, l’exil et la prison au Danemark de 1945 à 1951 et plusieurs romans passés presque inaperçus, Céline se fait remarquer avec ce livre dans lequel il décrit la fin du régime de Vichy et le départ précipité vers l’Allemagne, en septembre 1944, de nombreux ministres de la collaboration. D’un château l’autre peut être vu comme la réponse de Céline à de Gaulle qui vient de publier les deux premiers volumes de ses Mémoires de guerre, L’Appel (1954) et L’Unité (1956). Céline, se comparant à Tacite, déclare dans les premières pages du roman qu’il est le « témoin véritable» d’un moment de l’histoire que la France d’après-guerre aurait préféré oublier.
« Témoin véritable » ... au style bien éloigné cependant de celui du chroniqueur qu’il prétend être à propos de cet événement historique : ses mémoires de guerre sont animés par une vitupération incessante, cette verve qu’Antoine Compagnon a identifiée comme l’une des composantes principales du style des antimodernes. Les cent premières pages de D’un château l’autre prennent la forme d’une jérémiade dirigée contre ses contemporains et la France de 1957. Avec son mélange d’argot et de préciosité littéraire, Céline croque des portraits souvent grotesques mais toujours comiques de ses rivaux littéraires: Sartre, mais aussi Mauriac, Claudel, Roger Vailland, Jean Paulhan et même son éditeur Gaston Gallimard - le « sordide épicier". Il évoque aussi les crises contemporaines: la révolte hongroise d’octobre 1956, Dien Bien Phu, les grèves de l’usine Renault, le canal de Suez. De son pavillon de Meudon, il crache sa haine de la vanité et la bêtise d’un monde moderne soumis à la loi du profit, l’implacable domination des nantis, et la religion du progrès.


«Le décor parfait… le plus bluffant : le Château»

D’un château l’autre est également un portrait remarquable du « ramas de loquedus », ces ministres du gouvernement de l’État français rassemblés, de gré ou de force, en Allemagne par les nazis en septembre 1944, et auprès desquels Céline a servi de médecin. Se retrouvent à Sigmaringen ministres et miliciens, journalistes et généraux qui créent une « commission gouvernementale pour la défense des intérêts français en Allemagne» et dont le but est d’attendre la reconquête de la France par les troupes allemandes. C’est ce monde que Céline décrit, en commençant par le château baroque de l’ancienne famille des Hohenzollern: « Vous vous diriez en opérette. .. le décor parfait.. . vous attendez les sopranos, les ténors légers [ ... ] le plus bluffant: le Château! ... la pièce comme montée de la ville ... stuc et carton-pâte! »
Nous voyons donc Pétain et son entourage se promenant sous les bombardements alliés, Pierre Laval, qui nomme Céline gouverneur des îles SaintPierre-et-Miquelon, Otto Abetz, Fernand de Brinon, secrétaire d’Etat sous Laval, Jean Bichelonne, ministre du Travail, Paul Marion, ancien communiste devenu ministre de l’Information. Céline révèle aussi les intrigues, les manies, les illusions et les haines qui parcourent ce petit monde et qui n’ont pas leur place dans les archives. Son témoignage sur cet épisode est ainsi devenu une des sources les plus précieuses pour les historiens de la fin de la Seconde Guerre mondiale, en particulier Henry Rousso qui dans Pétain et la fin de la collaboration retrace ce moment de l’histoire européenne.

Son témoignage est précieux sur la fin de Vichy

Derrière ce témoignage se retrouvent également les procès de la fin de la guerre. «Nuremberg est à refaire», déclare Céline, dénonçant avec constance la violence de l’épuration sauvage et l’hypocrisie de la justice des vainqueurs. L’auteur met en balance les actions des collaborateurs français et la rébellion antisoviétique en Hongrie, la lutte des indépendantistes algériens et les engagements des joséfins, ces alliés espagnols de Joseph Bonaparte... A plusieurs reprises, il évoque aussi le bombardement de Dresde, ce qu’il appelle « la tactique de l’écrabouillage et friterie totale au phosphore » ; un événement que, selon lui, le monde d’après 1945 préfère oublier.
Céline lui-même, au moment de son exil, avait été accusé de trahison par les tribunaux de l’épuration en France pour avoir fait réimprimer pendant l’occupation ses pamphlets antisémites Bagatelles pour un massacre (1937) et L’École des cadavres (1938), mais aussi pour avoir soutenu Jacques Doriot, et pour avoir été traité en ami par les forces d’occupation. En 1949, il est accusé du crime d’indignité nationale. En 1951, l’amnistie lui permet de rentrer en France, mais jusqu’à la fin de sa vie ses écrits prennent la forme d’un plaidoyer contre Nuremberg, les procès de l’épuration et sa propre dégradation nationale. Ce qui nous vaut quelques omissions de taille. Ainsi, dans D’un château l’autre il n’évoque qu’en passant Bagatelles pour un massacre et son propre antisémitisme, et il ne parle jamais de la Shoah. Ce livre, chef-d’œuvre littéraire, reste néanmoins un document précieux sur la fin de la collaboration et l’exil du gouvernement de Vichy à Sigmaringen.
Pas étonnant, donc, qu’il soit copié : son style, son engagement font de Céline une espèce de modèle pour pénétrer le siècle tragique. En effet, nous continuons à entendre sa voix dans une littérature contemporaine qui cherche à s’emparer de l’histoire dans ce qu’elle a de plus violent. Déjà les romanciers américains Joseph Heller dans Catch-22 (1961) et Kurt Vonnegut avec Abattoir 5 (1969) s’étaient tournés vers Céline pour nous faire sentir les défaillances logiques et la violence extrême de l’héroïsme guerrier américain. Plus récemment, dans son roman Allah n’est pas obligé (2000), l’Ivoirien Ahmadou Kourouma a adopté un style qui rappelle celui de Céline pour nous raconter les aventures du jeune Birahima, un enfant-soldat embrigadé dans les guerres civiles au Liberia et en Sierra Leone : « Voilà. Je commence à conter mes salades. [ ... ] C’est comme ça que ça se passe», lance le narrateur. Dernier exemple en date, celui des Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell : à travers la voix de l’ancien SS Max Aue, il nous semble entendre celle de Céline, sa complicité hostile avec le lecteur tout au long d’un récit presque insoutenable des atrocités nazies. La verve rhétorique de Céline, son ressentiment, sa proximité avec les acteurs de l’histoire mais aussi sa complicité avec les
pires atrocités du XXe siècle font de lui une espèce de terrible modèle pour une nouvelle littérature qui tente de nous faire comprendre les gestes, les paroles et le monde sensoriel d’un siècle tragique.

Philip Watts  
Professeur au département de français à l’université de Columbia

samedi 19 octobre 2019

Ole Seyffart Sørensen, témoin du séjour au Danemark et de la rencontre de Céline avec Milton Hindus

C’est en parcourant La Masure de sable de Frédéric Andreu, sous-titré Sur les traces de Louis-Ferdinand Céline au Danemark, que j’ai croisé Ole Seyffart Sørensen… Le nom me rappelait quelqu’un, ce qu’une recherche rapide me confirma en allant sur Arkiv.dk. Ce professeur d’école primaire avait écrit un livre sur la rencontre de Céline avec Milton Hindus intitulé Giganten, professoren og drengen (Le géant, le professeur et le garçon). Mais, bien entendu Le Bulletin célinien en avait largement parlé dans son n°360 de février 2014… (voir ci-après)

Sur la page des Archives danoises consacrée au Professeur d’école primaire, le recteur professionnel Ole Seyffart Sørensen…
2.6 2013 Foromtale f bogen om Céline og Korsør, "Et stormfuld møde", Korsør Pisten 24. juli 2013
2.7 2013 Anmeldelse af bogen "Giganten, professoren og drengen", Sjællandske, 10. august 2013
2.8 2014 Omtale af udenlandsk interesse for bogen om Céline og Korsør, Sjællandske, 22. november 2014
2.9 2014 Omtale af udenlandsk interesse for bogen om Céline og Korsør, Korsør Posten, 30. december 2014
• baggesenbytur
3.10 2013 "Giganten, professoren og drengen", en lokalhistorisk beretning om den franske forfatter Louis-Ferdinand Célines eksil i Korsør fra 1948 til 1951




TRADUCTION :
2.5 2009 "Au revoir à Folkeskolen". 
Commentaire sur le Folkeskole. Berlingsske Tidende, le 27 juillet 2009. 
117/2010
2.6 2013 Avant-propos du livre sur Céline et Korsør, "A Stormy Meeting", Korsør Piste du 24 juillet 2013
2.7 Revue 2013 du livre "Le géant, le professeur et le garçon", Zélande, le 10 août 2013
2.8 2014 Examen de l’intérêt des étrangers pour le livre sur Céline et Korsør, Zélande, 22 novembre 2014
2.9 2014 Examen de l’intérêt des étrangers pour le livre sur Céline et Korsør, Korsør Posten, 30 décembre 2014
• baggesenbytur
3.10 2013 "Le géant, le professeur et le garçon", récit historique local de l’exil de l’auteur français Louis-Ferdinand Céline à Korsør de 1948 à 1951
3.11 2017 "Littérature d’histoire locale sur les personnages, la topographie et les événements de Korsør et ses environs, 2006-2016" - Publié par Ole Seyffart Sørensen, janvier 2017.

Il est en particulier l’auteur de Giganten, professoren og drengen (Le géant, le professeur et le garçon) sur sa rencontre de Céline à Korsor. Livre référencé à la bibliothèque de Korsor sous :
Giganten, professoren og drengen.
En lokalhistorisk fortælling om Louis-Ferdinand Céline.
128 sider + omslag
Ole Seyffart Sørensen

Privattryk



Mais, bien entendu Le Bulletin célinien en avait déjà largement parlé dans son n° 360 de février 2014…


Le géant, le professeur et l’enfant

Après une brillante carrière internationale d’enseignant et de codirecteur d’Écoles Européennes (professeur à l’École Européenne de Bruxelles, puis codirecteur d’établissements analogues à Culham, Angleterre, et à Luxembourg), Ole Seyffart Sørensen (né en 1940) a regagné sa ville natale, Korsør, au Danemark, pour y couler une retraite bien méritée. Mais comment cet homme infatigable se serait-il satisfait de cultiver son jardin alors que ses talents d’organisateur, d’éditeur, de chercheur, d’écrivain, d’archiviste, et j’en passe, se manifestent dans plusieurs domaines ?

Ayant, enfant, rencontré Céline du temps où le proscrit se morfondait à Klarskovgaard, la propriété de son avocat, Thorvald Mikkelsen, à quelques kilomètres de Korsør, cela faisait des années que Ole Seyffart Sørensen approfondissait ses connaissances de l’œuvre du Français tout en suivant de près l’actualité célinienne. Voilà bientôt trois ans qu’il s’est lancé dans des recherches minutieuses pour mieux mettre en lumière les tenants et les aboutissants de la rencontre entre Céline et Milton Hindus, le professeur américain venu lui rendre visite, après une longue correspondance, sur les lieux mêmes de l’exil campagnard en juillet-août 1948. L’heureux résultat de cet absorbant travail est un livre, écrit en danois mais comportant un sommaire en français et un en anglais, qui vient judicieusement compléter l’ouvrage de Jean-Paul Louis sur le même sujet. Sur le plan local, Le Géant, le Professeur et l’Enfant sera désormais une référence. D’ailleurs, il dépasse largement ce simple cadre.
En plus de ses souvenirs de jeunesse, qu’il évoque avec émotion, Ole Seyffart Sørensen s’appuie sur des documents déjà connus, mais également sur d’autres, inédits, notamment sur sa correspondance avec Myra, la fille de Milton Hindus.
Enrichi d’une iconographie de bon aloi, Le Géant, le Professeur et l’Enfant non seulement rend justice aux deux protagonistes, mais nous peint un attachant tableau d’époque de ce qu’était Korsør en 1948, une ville débordante d’animation grâce à ses échoppes et ses magasins de proximité, son port de commerce, ses multiples compagnies de navigation et ses entreprises industrielles.
Or, depuis la constuction du gigantesque pont qui relie le Seeland et la Fionie, on ne voit plus le moindre ferry à Korsør. La gare ferroviaire a été déplacée en pleine campagne, les magasins d’alimentation ont fait place à des supermarchés, le chômage a frappé durement, bref, la cité a du mal à se survivre malgré une activité culturelle soutenue, qui doit beaucoup à des édiles intelligents et à des personnalités locales dévouées - comme Ole Seyffart Sørensen.
Dans son livre, l’auteur nous prend par la main et nous fait suivre Céline, sa femme Lucette et Milton Hindus, pour parcourir avec eux le vieux quartier de Korsør, Céline s’attendrissant au passage sur des enfants auxquels il sourit, pour finalement aller déguster une glace à la terrasse du café-restaurant de la plage.
Apparemment, ces incursions en ville et au bord de l’eau sont empreintes de quiétude, même de chaude sympathie. Mais ce spectacle est trompeur, il cache une tout autre réalité. Car que fut cette rencontre tant espérée par les deux hommes sinon la cause d’une amère déception? L’un attendait trop de l’autre, et leurs caractères étaient trop incompatibles, ce que le temps ne fit que confirmer.
À l’instar de Pascal Ifri, Ole Seyffart Sørensen apporte un correctif à la vision qu’ont généralement les célinistes de Milton Hindus. Non, le jeune professeur américain n’était pas si naïf ni si maladroit qu’on a bien voulu le prétendre. Derrière sa candeur, il a, nous dit Ole Seyffart Sørensen, bien percé la vraie nature, complexe certes, de Céline. Quant à celui-ci, avec son caractère en cor de chasse, ses constantes sautes d’humeur, on ne peut pas dire qu’il ait bien accueilli son visiteur, le reléguant, à son arrivée, dans le pire hôtel de la ville - indéniablement pour le maintenir à distance, alors que, sur simple demande, il aurait pu le faire loger dans une des maisons rouges du domaine Mikkelsen.
Peut-être avait-il eu raison puisque la mésentente entre les deux hommes ne fit que s’accroître au fil des jours. Déception de part et d’autre, donc, ce qui, étonnamment, n’a pas empêché, après le départ de Hindus, une correspondance amicale de se poursuivre quelque temps, jusqu’au jour où le professeur américain publiait un livre qui portait un jugement impitoyable sur Céline, qu’il se mettait ainsi définitivement à dos. La suite est bien connue : fureur vengeresse de Céline, menace de procès, etc.
Ole Seyffart Sørensen a lui-même assuré l’édition de son livre, qui compte 127 pages et a une cinquantaine d’illustrations, dont plusieurs inconnues jusqu’à ce jour. Plaisante couverture, une vue panoramique en couleur due à l’auteur, montrant Fanehuset et ses alentours, prairie, forêt, côte et mer. Pour faire bon compte, une typographie aérée en caractères très lisibles sur papier de luxe.
Mais ce qu’on retiendra avant tout, c’est un exceptionnel talent de conteur, qui allie le sérieux du chercheur au style riche et précis de l’écrivain. Voilà qui comblera le lecteur sachant le danois, qu’il soit célinien ou pas. Céline, Milton Hindus et Korsør retrouvent vie sous la plume de Ole Seyffart Sørensen. Ils ont bien de la chance de le devoir à un Danois de cette trempe.
François MARCHETTI
• Ole Seylfart Sarensen, Giganten, Professoren - og Drengen, Privattryk, 2013, 127 pages.

Céline en saint François d’Assise

© Extrait de Ole Seyffart SIHensen, Giganten, professoren - og drengen [Le géant, le professeur - et l’enfant], Chez l’auteur, 2013, pp. 56-57. Traduction: François Marchetti (qui a donné le titre à cet extrait).

Première rencontre
Le jeune garçon sortit sa bicyclette du sous-sol. Il aimait la bicyclette que son père lui avait bricolée pour sa première distribution de journaux à partir de deux vieux vélos achetés chez le ferrailleur de Taar, borgvej. Le résultat était utilisable bien que les roues aient été de tailles différentes, mais l'engin avait déjà plusieurs fois fait ses preuves.
C'est aujourd'hui qu'il devait accompagner son père à Fanehuset. La mère leur avait préparé un casse-croûte, et il était convenu qu'il serait à l'atelier à 9 heures pour aider à charger une plaque de cuisine, un buffet et des outils sur un triporteur que son père avait loué. L'atelier était au fond de la cour au 26 Algade. C'était un vieil immeuble. Au dessus du portail, que l'enfant trouvait énorme, il y ait une poutre sur laquelle était inscrit quelque chose qu'il ne comprenait pas mais qui était suivi de "anno 1704". Cela devait faire bien longtemps! Son père lui avait expliqué ce que veut dire « anno ". Le jeune garçon aimait bien ce mot étranger. Cela sonnait bien. Il roula derrière son père dans la forêt. Il avait proposé de suivre d'abord le chemin à travers champs qu'il connaissait bien pour l'avoir emprunté lors de ses tournées de distributeur de journaux.
Bien loin, sur la gauche du chemin, il y avait une petite maison contre laquelle était accolé un gros bateau. C’était là le dernier arrêt de sa tournée. « Non », avait dit son père, « ça n’ira pas! Nous ne pourrons pas passer avec le triporteur dans la forêt! " À part la côte juste avant l’entrée de la forêt, une fois dépassé « Skovhuset », tout alla bien, et ils arrivèrent à Klarskovgaard vers les 11 heures. Ils rangèrent leurs bicyclettes à la ferme, empruntèrent une brouette et emportèrent plaque, buffet et outils jusqu’à « Fanehuset ». Le jeune garçon prit peur en voyant un homme et un chien-loup devant la maison. Peur, non pas de l’homme, mais du chien ! Il avait été mordu par un chien quelques années plus tôt, et cette expérience avait fait que depuis il se tenait à distance des chiens. L’homme comprit qu’il avait peur. Il dit quelque chose à une femme, qui sourit et s’éloigna avec le chien. L’homme s’approcha alors de l’enfant, se pencha pour être à hauteur d’yeux. Il dit quelque chose que l’enfant ne comprit pas, et sourit. L’enfant fut rassuré, et quand l’homme mit un doigt sur ses lèvres et désigna le talus, il comprit qu’il devait rester silencieux car on voulait lui montrer quelque chose. Il oublia tout à fait son père qui travaillait et allait et venait à l’intérieur de la maison. Prudemment, il se dirigea avec l’homme vers quantité d’oiseaux - dans les arbres, sur la corde à linge et dans l’herbe ! Ils piaillaient et jasaient, mais ils ne s’envolèrent pas quand ils s’approchèrent tout près d’eux. Alors l’homme se mit à parler aux oiseaux. Ou bien chantait-il? C’était comme s’il psalmodiait, un mot que son père lui avait appris en lui parlant de François.
Quand le père eut fini, ils s’assirent au bord du talus et mangèrent leur casse-croûte avant de rentrer. Le vélo fut embarqué sur le triporteur, et l’enfant fut ravi d’être transporté tandis que son père appuyait sur les pédales. « Tu vas vu les oiseaux, papa? " demanda le jeune garçon. « C’était comme lui, François, là-bas en Italie! » Lui qui disait la messe pour les oiseaux! ", et il raconta à son père l’aventure qu’il venait de vivre.
Ole Seyffart Sørensen


vendredi 18 octobre 2019

Le Bulletin célinien 1982-1986 Table des matières et des thèmes

LE BULLETIN CÉLINIEN
TABLES DES ANNEES 1982-1986
publié dans le numéro 61, 6e année, septembre 1987




LISTE CHRONOLOGIQUE DES SOMMAIRES
N° 0, 4e trimestre 1981, 4 p.
o Publications (Livres - Périodiques)
o Informations (Colloques - Publications à paraître - Divers)
N° 1, 1er. trimestre 1982, 8 p.
o Actualité célinienne (Publications - Colloques - Emissions radiophoniques
et télévisées - Echos de presse)
o Florent Morési : Recherche biographique ("L'Illustré National")
o Recherche bibliographique ("Cassandre" et "Le Nouveau journal")
o jean-Claude Loustaunau : Témoignage (Jean Giono, à propos de Céline)
o Document inédit : Lettre de Céline au Colonel Massie (1922)
N° 2, 2e trimestre 1982, 8 p.
o Actualité célinienne (Livres - Nouvelles brèves)
o Recherche bibliographique ("Cassandre" et "Le Nouveau journal")
o Éric Mazet : Recherche biographique. Médicaments et publicités.
o Actualité célinienne (Nouvelles brèves, suite)
N° 3, 3e trimestre 1982, 8 p.
o Publications - Nouvelles brèves
o Robert Faurisson : Tribune libre. Céline devant le mensonge du siècle
N° 4, 4e trimestre 1982, 8 p.
o Publications - Nouvelles brèves
o Robert Faurisson : Tribune libre. Céline devant le mensonge du siècle (suite)
o Document : une lettre de Céline à Henri Mahé (1935)
N° 5, janvier 1983, 8 p.
o Publications - Nouvelles brèves
o Annie Montaut Tribune libre. Le mythe du XXe siècle?
o Florent Morési : A propos de Céline et de "L'Illustré National" (suite et fin)
N° 6, février 1983, 8 p.
° Publications - Nouvelles brèves
° Recherche bibliographique ("Le Soir", 1940-1944)
° ***, Céline et Robert Brasillach
° Document : Une lettre inédite de Céline à Joseph Garcin
o Georges Stanislas : "La France vacharde" de Pol Vandromme
N° 7, mars 1983, 8 p.
° Nouvelles brèves - Publications
° Recherche bibliographique ("Le Pays réel", 1936-1944)
° Document : Deux lettres inédites à Paul Rassinier (1957)
N° 8, avril 1983, 8 p.
° Nouvelles brèves
° J.-P. d'Assas: Céline en pantoufles ("Le Pays réel", 7 déc. 1941)
o Recherche bibliographique : Echos littéraires du "Nouveau Journal" (1940-1944
o Marcel Crozatier : "Robert Le Vigan" par Pol Vandromme ("France-Horizon", 1981)
N° 9, mai 1983, 8 p.
o Nouvelles brèves - Publications
o Pascal Antoine : "Progrès" de Céline ("Le Populaire du Centre")
o Recherche bibliographique : Echos littéraires dans "Cassandre" (1934-1944)
N° 10, juin 1983, 8 p.
o Nouvelles brèves - Publication
o Pierre Monnier: Quand Céline était renié ou Les effets d'une bonne conspiration
du silence
o Recherche bibliographique ("Voilà", 1941-1944)
N° 11, juillet 1983, 8 p.
° Nouvelles brèves
° ***, La revanche de Céline ("Le Figaro")
o Colloque international Louis-Ferdinand Céline (La Haye, 25-28 juillet 83)
N° 12, août 1983, 8 p.
° Informations en bref
° Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (1)
° René Baert : "Guignol's band" de Louis-Ferdinand Céline ("Le Pays réel")
° Document : Une lettre inédite à Henri Filipacchi (1958)
N° 13, septembre 1983, 8 p.
° Actualité célinienne (Publications - Nouvelles brèves)
° Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (2)
° Gaston Derycke : Le genre épique ("Cassandre")
° Idem: L'Apocalypse selon Céline ("Le Nouveau Journal")
° Document : Une lettre inédite de Céline (1944)
N° 14, octobre 1983, 8 p.
o Actualité célinienne
° Une lettre inédite à Joseph Delteil (1933)
° Marc Laudelout : Un bilan célinien
N° 15, novembre 1983, 8 p.
° Actualité célinienne
° Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (3)
° Robert Gaillard: "Guignol's band" ("Le Nouveau Journal") & *** ("L'Avenir")
o Evelyne Pollet: Céline et l'Escaut ("Cassandre", 1937)




N° 16, décembre 1983, 8 p.
° Actualité célinienne
° ***, "Il viaggio di Céline sul binario teatrale" ("II giornale d'Italia")
° Jean-Pierre Grosfils : Rendez à Céline ... ("Le Figaro-Magazine")
° Pol Vandromme : Le souvenir de Dominique de Roux ("Le Rappel")
° Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (4)
° Emile-Pierre Thysebaert : "Guignol's band" de L.-F. Céline ("L'Assaut")
° Deux lettres inédites à Henri-Albert Mahé (1941)
N° 17, janvier 1984, 8 p.
o Actualité célinienne
o Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (5)
o A. Verpoorten : De Péguy à Céline ("L'Assaut")
o Gaston Derycke : Céline ou Péguy ("L'Assaut")
o A. Verpoorten : En matière de conclusion ("L'Assaut")
o Françoise Brégis : Pol Vandromme: "Du côté de Céline, Lili" ("Le Rappel")
N° 18, févr. 1984, 8 p.
o J.-D. Poli: Elena Fiorioli, "Céline e la Germania" (c.r.)
o M. Laudelout : Stanford L. Luce & William K. Buckley, "A Half-Century of Céline"
o Actualité célinienne
o Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (6)
o Ferdy : "Guignol's band" par L.-F. Céline ("Journal de Charleroi")
N° 19, mars 1984, 8 p.
o Marc Laudelout : Céline et Jean Galtier-Boissière
o Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (7)
o Les Buveurs d'encre: "Guignol's band" ("Voilà")
o Robert Faurisson : Tribune libre. Précisions sur "Céline devant le mensonge
du siècle"
o Pierre Bertaux : "Voyage au bout de la nuit" dédicacé à Félix Bertaux
N° 20, avril 1984, 8 p.
o Actualité célinienne
o Jean Tordeur: Céline et la danseuse ("Le Soir")
o Document: Appel en faveur de Céline ("La Quinzaine", 1953)
N° 21, mai 1984, 8 p.
o Actualité célinienne
o Florent Morési : Le voyage du Docteur Louis Destouches aux îles Saint-Pierre
et Miquelon
o Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (8)
o Mar. : Variétés littéraires ("Le Journal de Verviers")
N° 22, juin 1984, 8 p.
o Éric Mazet : Histoire d'une médaille
o Actualité célinienne
o Document: Une lettre de Céline à Henri-Albert Mahé (1941)
o Réception critique de "Guignol's band" en Belgique (9)
o Fr.-E. Mistycki-Heuls : Actes du Colloque international de La Haye (c.r.)
N° 23, juillet 1984, 16 p.
o Actualité célinienne
o Marc Laudelout : Trois entretiens de Céline avec Pierre Lhoste (1)
o P. Lhoste : L.-F. Céline, après la saisie de son livre à Marseille et à Toulouse;
parle ainsi ..• ("Paris-Midi", 1941)
o Éric Mazet : Céline et "La Sirène"
o Fr. Brégis : "Marcel, Roger et Ferdinand", de Pol Vandromme Un sacré triptyque
N° 24, août 1984, 16 p.
o M. Laudelout : Dictionnaire des littératures de langue française (Céline (c.r.)
o E. Mazet : Bruno Curatolo, "Approche de Mort à crédit" (c.r.)
o E. Mazet : Théâtre du Rigodon. " ... Qu'on n'en parle plus" (c.r.)
o Actualité célinienne
o Document : Une lettre inédite d'Albert Paraz (1954)
o M. Laudelout : Trois entretiens de Céline avec Pierre Lhoste (2)
o Pierre Lhoste : La race française court-elle à son déclin ?
L'opinion du Dr Destouches ("Paris-Midi", 1943)
o Denise Aebersold : Arletty, jeune fille dauphinoise (analyse)
N° 25, septembre 1984, 16 p.
o Annie Montaut : Philippe Muray, "Céline" (c.r.)
o Notes (actualité célinienne)
o M. Laudelout : (commentaire de) "La race française court-elle à son déclin ?"
o Pierre Duverger : Mon ami Céline ("Magazine littéraire")
o Éric Mazet : Céline et la Sirène. Errata & addenda
o M. Laudelout : Trois lettres de Céline à Paul Chambrillon
N° 26, octobre 1984, 16 p.
o Actualité célinienne
o ***, Les associations céliniennes
o Document : Deux lettres inédites à Henri-Albert Mahé (1941)
o Marie Alchamolac-Emery : Céline à Bezons
o M. Laudelout : Trois entretiens de Céline avec Pierre Lhoste (3)
o Pierre Lhoste : Où L.-F. Céline ne parle pas de son nouveau roman ...
("Paris-Midi", 1944)
o Jacques De Decker : Quand Nimier aurait donné l'Algérie à Vandromme ("Le Soir")
N° 27, novembre 1984, 16 p.
° Actualité célinienne
o M. Laudelout : Tout Céline ?
o Louis-Albert Zbinden : Ma visite à Céline ("La Nouvelle Revue de Lausanne")
o Le Phare-dimanche et l'Affaire Céline
o A.R. : Le pamphlétaire L.-F. Céline va-t-i1 ressusciter ? ("Le Phare-dimanche")
° M. Laudelout : Pierre Monnier, "Arletty" (c.r.)
° Éric Mazet : L.-F. Céline, "Lettres à son avocat" (Albert Naud) (c.r.)
° ***, Marcel Aymé à la Sorbonne
N° 28, décembre 1984, 20 p.
o Actualité célinienne
o Le Phare-dimanche et l'Affaire Céline
o Louis Rezeau : Céline fait encore parler de lui ... ("Le Phare-dimanche")
o Document: Une lettre inédite de Céline à Charles Deshayes
o Paul Chambrillon : "Mais voici Tante Hortense ... " ou Céline au comptoir
° Robert Dubard : En buvant un verre avec Céline ("La France enchaînée")
o M. Laudelout : Un témoignage d'Henri Poulain
o Henri Poulain : Voyage au bout de la banlieue, fief de L.-F. Céline ("Je suis Partout", 1941)
° M. Laudelout : Un ami de Céline, Jean George
o M.-F. Alchamolac-Emery : Jean Guenot, "L.-F. Céline, damné par l'écriture" (C.r)

Note : Du n° 29 au n° 38, Le Bulletin célinien a changé de format, soit 29,5 x 21 cm et donc son nombre de pages. Le n° 39 voit un retour au format initial.




N° 29, janvier 1985, 4 p.
° Actualité célinienne
o Éric Mazet : Entretien avec Germaine Constans
N° 30, février 1985, 4 p.
" Actualité célinienne 1-2-3
° Serge Benedetti : Céiine. Des lettres inédites vont être publiées ("Nice-Matin").
o Philippe Dulac: Céline (Louis-Ferdinand) ("Encyclopaedia Universalis")
° Bulletin de souscription pour une plaque à la mémoire de L.-F. Céline à Montmartre
N° 31, mars 1985, 4 p.
o M. Laudelout Plaque Céline autorisation retirée
o En bref
N° 32, avril 1985, 4 p.
° ***, Hommage à Céline : autorisé puis interdit ("Rivarol")
° Éric Mazet: "L'anarchisme de droite" (c.r.)
o En bref
N° 33, mai 1985, 4 p.
o M. Laudelout : (sur l'aliocution de Céline devant les membres du Groupement
sanitaire français, 20 décembre 1942)
N° 34, juin 1985, 4 p.
° Éric Mazet : Un grand livre : Marc-Edouard Nabe, "Au régal des vermines"
o En bref
° Le Phare-dimanche et l'affaire Céline (3)
N° 35, juillet 1985, 4 p.
o Actualité célinienne
° .lean-Pierre Thévoz : Il y a 40 ans: "d'un château à l'autre" (sic)
("La Nouvelle Revue de Lausanne")
o Document : Deux lettres inédites à Henri-Albert Mahé
° Roger Nimier: Mercredi 9 mars (1955) ("Arts")
N° 36, août 1985, 4 p.
° Éric Mazet : "Ne laissez pas vos femmes accoucher dans les maternités
les assassine !! Docteur Semmelweis" de Jean Fondone (c.r.)
o Informations en bref
° Hugues Denoually : A cheval sur une écrevisse ("Rivarol")
° Jacques Chambaz : Quand le fantôme de Céline met la PP en émoi ("Le Quotidien de Paris")
° Document : Une lettre de Céline à René Towarth
° Le Phare-dimanche et l'affaire Céline (4) 4
° Orion : Céline écrit à Paraz qu'il aime bien les juifs et ne déteste pas les communistes ("Le Phare-dimanche")
N° 37, septembre 1985, 4 p.
o En bref
o Angelo Rinaldi : Le vieux froussard et le jeune insolent ("L'Express")
o Le Phare-dimanche et l'affaire-Céline (5)
N° 38, octobre 1985, 4 p.
o ***, Un monument célinien
o A lire
o Le Phare-dimanche et l'Affaire Céline (5)
o André Bellechasse : L'Affaire Céline. Une nouvelle mort à crédit ("Le Phare-dimanche")
o Informations en bref
N° 39, novembre 1985, 8 p.
o Lettre (actualité célinienne)
o Christine Ferrand: Voyage au bout des écrits de Céline ("Livres-Hebdo")
o En bref
° Pierre Charre : Souvent préfet varie ••. ("Le Figaro-Magazine")
N° 40, décembre 1985, 8 p.
° Actualité célinienne
° En bref
° Paul (sic) Vandromme L.-F. Céline pour le délivrer des céliniens
("Pourquoi Pas ?")
N° 41, janvier 1986, 8 p.
° M. Laudelout Lettre (sur une conférence de Henning Krauss)
° M. Laudelout D'une bourde l'autre
° En bref
° Yves-Alain Favre Céline à Montmartre
N° 42, février 1986, 8 p.
° J.-P. Thévoz : Il y a 40 ans:  Céline arrêté ("Nouvelle revue de Lausanne")
° En bref
° Claude Lorne : Céline ou l'anti-Brasillach ("Rivarol", extrait)
° Sandra d'Aboville : Une thèse en galerie: Céline au carré ("Le Figaro-Magazine")
° Jean Tulard : Céline en classique ("Valeurs actuelles")
° Témoignage. René Barjavel (propos recueillis par Michel Polac, 1969)
N° 43, mars 1986, 8 p.
° Henri Thyssens : Bibliographie célinienne. "La quinine en thérapeutique"
° Actualité célinienne
° P.-L. Moudenc : Lettre à Claude Lorne sur Céline ("Rivarol")
N° 44, avril 1986, 8 p.
° Éric Mazet : Lettre (spectacles)
° Informations
° Roger B. : Pour l'amour de Bébert ("Rivarol")
° Jean Bercher : Céline toujours ("24 Heures")
o Courrier: lettre de Paul Chambrillon
N° 45, mai 1986, 8 p.
o Discographie célinienne
o Pierre Marcabru : "Voyage au bout de la nuit" - "Interviouve" (théâtre)
o Informations en bref
o Ugo Marcheselli : Bibliographie célinienne (Italie)
N° 46, juin 1986, 8 p.
***, La BLFC ("Livres-Hebdo")
o Informations
o Programme du 6e Colloque L.-F. Céline (20-21 juin 1986), Paris
o Colloque. Who's who?
o Courrier (lettre-circulaire du secrétaire de la S.E.C.)
N° 47, juillet 1986, 8 p.
o (Lettre du ministre de la Culture et de la Communication)
o M. Laudelout : Lettre (sur le colloque de la S.E.C.)
o Informations en bref
o (Lettre de Céline à Benjamin Fondane, 1933)
o Jean-Baptiste Baronian : Pol, l'ami de Marcel, de Roger et de Ferdinand ("Le Vif")
N° 48, août 1986, 8 p.
***, Mambrinoscope : l'entretien Kechichian
o Correspondance Paul Chambrillon - Jean Mambrino
N° 49, septembre 1986, 8 p.
o Actualité
o Paul Chambrillon : Tribune libre. Faut-il rééditer Céline ?
o Alain Sanders : Pol Vandromme. Marcel, Roger, Ferdinand, Jacques dialogues
fraternels ("Présent")
N° 50, octobre 1986, 8 p.
o Lettre (E. Pollet - A. Paraz - R. Le Vigan)
o P.-L. Moudenc : Céline, encore ••• ("Rivarol")
o Pol Vandromme : "L.F. Céline, damné par l'écriture" de Jean Guénot ("Le Rappel")
o Echos
o Henri Thyssens : Tribune libre. Offsets sans crédo
N° 51, novembre 1986, 8 p.
o Paul Chambrilion : Tribune libre. Droit de réponse
o Informations en bref
o Emmanuel de Roux : Biblio: 656 pages, 20 ans de travail ("L'Express")
o Cécile Dugas : Le 30e numéro des Cahiers des Amis de Robert Brasillach
("Lecture et Tradition")
o Renaud Matignon : Robert Le Vigan: les pirouettes de la tragédie ("Le Figaro")
N° 52, décembre 1986, 8 p.
o Jean-Paul Angelelli : Paraz ("Rivarol")
o Echos
o Henri Thyssens : Opinion




LETTRES & AUTRES AUTOGRAPHES DE CÉLINE
À l'exclusion des fragments cités dans les articles ou extraits des catalogues de libraires

° CHAMBRILLON (Paul)
- 3 lettres (1957); fac-similé de dédicace de Mort à crédit (1955); transcription
et fac-similé d'ordonnance (1958)
N° 25, pp. 9, 12-13 (présentation & annotation par M. Laudelout, pp. 9-13)
° BERTAUX (Félix)
- fac-similé de dédicace de Voyage au bout de la nuit (1932 ou 1933)
N° 19, p. 8 (présentation par P. Bertaux)
° DEL TEIL (Joseph)
- 1 lettre (1933)
N° 14, p. 4 (présentation & annotation par M. Laudelout)
° DESHAYES (Charles)
- 1 lettre (1949)
N° 28, p. 6 (annotation par. E. Mazet, pp. 6-7)
° FILIPACCHI (Henri)
- 1 lettre, 1958
N° 12, p. 8 (présentation par M. Laudelout)
° FONDANE (Benjamin)
- fac-similé et transcription d'une lettre (I933)
(repris de Jungle, n° 9, mars 1986)
N° 47, p. 5 (présentation, p. 4)
° GALTIER-BOISSIÉRE (Jean)
- 1 lettre (1950)
N° 19, pp. 2-3 (présentation & annotation par M. Laudelout)
° GARCIN (Joseph)
- 1 lettre (1930)
N° 6, p. 6 (présentation par P. Lainé, pp. 6-7)
° GEORGE (jean)
- fac-similé d'une dédicace de Mort à crédit, 1954
N° 28, p. 17 (présentation par M. Laudelout, pp. 17-18)
o MAHE (Henri)
- 1 lettre (1935)
N° 4, p. 7 (annotation par E. Mazet, pp. 7-8)
° MAHE (Henri-Albert) (père du précédent)
- 2 lettres (1941)
N° 16, pp. 7-8 (annotation par E. Mazet)
- 1 lettre (1941)
N° 22, p. 5 (annotation idem)
- 2 lettres (1941)
N° 26, p. 7 (annotation id., p. 8)
- 2 lettres (1941)
N° 35, pp. 3-4 (annotation id.)
° MALLET (Arthur)
- 1 lettre (1944)
N° 13, p. 7 (présentation par M. Laudelout. Voir errata in N° 14, p. 3 & N° 15,p.3􀂛
° MASSIE (?)
- l 'lettre, co-signée par Francis Vareddes (I922)
N° 1, p. 8 (présentation par M. Laudelout)
° NIMIER (Roger)
- 2 lettres, 1950
(repris de Libération, 4 juin 1984)
N° 24, p. 5a-b
° PLAZANET (Marcet)
- transcription et fac-similé partiel d'un certificat médical, 1943
N° 26, p. 13 (présentation par E. Mazet)
° POULAIN (Henri)
- 1 lettre (1938)
N° 28, pp. 12-13 (présentation par M. Laudelout, p. 12)
° RASSINIER (Paul)
- 2 lettres (1957)
N° 7, pp. 6-7 (présentation & annotation par M. Laudelout)
° TOWARTH (René)
- fac-similé et transcription d'une lettre (1938)
(repris de Le Crapouillot, n° 54, printemps 1980)
N° 36, p. 3 (annotation par E. Mazet)

INTERVIEWS & PROPOS RECUEILLIS DE CÉLINE
° Anonyme
"Céline parle. "La France s'est enjuivée jusqu'à la moelle", constate le prophétique
pamphlétaire", Le Cri du peuple de Paris, 23 déc. 1942
N° 33, p. 2 (présentation par M. Laudelout pp 1-3)
° ASSAS, (J.-P., d')
"Céline en pantoufles", Le Pays réel, 7 déc. 1941
N° 8, pp. 4-5.
° DUBARD (Robert)
"En buvant un verre avec Céline", La France enchaînée, 15-31 déc. 1938
N° 28, pp. 10-11 (présentation par P. Chambrillon, pp. 8-9)
° LHOSTE (Pierre)
"Louis-Ferdinand Céline, après la saisie de son livre à Marseille et à Toulouse, parle ainsi… ", Paris-Midi, 29 déc. 1941
N° 23, pp. 8-9 (présentation par M. Laudelout, pp. 6-7, 9)
"La race française court-elle à son déclin ? L'opinion du Dr Destouches", Paris-Midi, 23 oct. 1943 (et non 1944 comme erronément indiqué)
N° 24, pp. 9-10 (présentation par M. Laudelout. Voir aussi N° 25, p. 4)
"Où L.-F. Céline ne parle pas de son nouveau roman ••• ", Paris-Midi, 17 mars 1944
N° 26, pp. 14-15 (présentation par M. Laudelout, p. 14)
° POULAIN (Henri)
"Voyage au bout de la banlieue, fief de L.-F. Céline", Je suis Partout, 7 mars 1941
N° 28, pp. 13-16 (présentation par M. Laudelout, pp. 12-13)



ARTICLES

° ABOVILLE (Sandra, d')
Une thèse en galeries : Céline au carré (Le Figaro, 17 déc. 1985)
(sur la thèse d'Isabelle Chantemerle consacrée à "Féerie pour une autre fois")
N° 42, p. 3Q
° AEBERSOLD (Denise)
Arletty, jeune fille dauphinoise (analyse de l'oeuvre)
N° 24, pp. 11-15
° ALCHAMOLAC-EMERY (Marie)
Céline à Bezons
N° 26, pp. 9-13
° BARJAVEL (René)
Témoignage (propos recueillis par Michel Polac, transcription, 1969)
N° 42, p. 6
° BERTAUX (Pierre)
"Voyage au bout de la nuit" dédicacé à Félix Bertaux
N° 19, p. 8
° BENEDETTI (Serge)
Céline. Des lettres inédites vont être publiées (Nice-Matin, 13 déc. 1984)
(annonce la thèse de Ph. Alméras sur l'idéologie de Céline)
N° 30, p. 2a-b
° CHAMBAZ (Jacques)
Quand le fantôme de Céline met la PP en émoi.
(Le Quotidien de Paris, 23 avr. 1985)
(sur le retrait d'autorisation de la plaque commémorative, à Montmartre)
N° 36, p. 3
° CHAMBRILLON (Paul)
Tribune libre. Faut-il rééditer Céline ?
N° 49, pp. 5-7
° CHAMBRILLON(Paul)
Tribune libre. Droit de réponse.
(réplique à THYSSENS, voir infra)
N° 51, pp. 3-4
° DENOUALLY (Hubert)
À cheval sur une écrevisse (Rivarol (extrait), 14 juin 1985)
N° 36, p. 2b
° DULAC (Philippe)
Céline (Louis-Ferdinand) 1894-1961 (repris de Encyclopaedia Universalis, 1984)
N° 30, p. 3a
° DUVERGER (Pierre)
Mon ami Céline (Magazine littéraire, mars 1967)
N° 25, pp. 5-6
° FAURISSON (Robert)
Tribune libre. Céline devant le mensonge du siècle.
N° 3, pp. 4-8
° FAURISSON (Robert)
Tribune libre. Céline devant le mensonge du siècle (suite)
N° 4, pp. 5-6
° FAURISSON (Robert)
Tribune libre. Précisions sur "Céline devant le mensonge du siècle"
N° 19, pp. 5-7
° LAUDELOUT (Marc)
Céline et Jean Galtier-Boissière
N° 19, pp. 2-3
° LAUDELOUT (Marc)
Tout Céline ?
(sur la réédition des pamphlets, suivi des avis de U. Guanda, H. Godard, Ph. Alméras, J.-F. Kahn, F. Gibault, B. Klarsfeld, Rabi, R. Ascot)
N° 27, pp. 3-4
° LAUDELOUT (Marc)
Un ami de Céline : Jean George
N° 28, pp. 17-18
° LAUDELOUT (Marc)
Plaque Céline : autorisation retirée
N° 31, p. (1)
° LAUDELOUT (Marc)
Lettre
(sur une conférence de Henning Krauss à l'Université de Padoue, 30 avr. 1985)
N° 41, pp. 2-3
° LAUDELOUT (Marc)
D'une bourde l'autre (relevé de quelques erreurs parues dans la presse)
N° 41, p. 4a
° LORNE (Claude) (pseud. de GALIC, Camille)
Céline ou l'anti-Brasillach (RivaroI, 10 janv. 1986)
(vives critiques envers Céline)
N° 41, p. 3a
° MAZET (Éric)
Recherche biographique. Médicaments et publicités.
(sur l'activité du Dr Destouches, avant-guerre)
N° 2, pp. 6-7
° MAZET (Éric)
Histoire d'une médaille
N° 22, pp. 2-3
° MAZET (Éric)
Céline et La Sirène
(recherches en marge de la parution de Pascal Fouché, La Sirène, B.L.F.C.,1984)
N° 23, pp. 10-15
° MAZET (Éric)
Céline et la Sirène. Errata & addenda
N° 25, p. 7a-b & 8a
° MAZET (Éric)
Entretien avec Germaine Constans
N°  29, pp. 3-4
° MONNIER (Pierre)
Quand Céline était renié ou les effets d'une bonne conspiration du silence.
N°  10, pp. 5-7
° MONTAUT (marqué erronément MONTAUX) (Annie)
Tribune libre. Le mythe du XXe siècle ?
(réponse à FAURISSON, voir supra)
N° 5, pp. 5-7
° MORESI (Florent)
Recherche biographique sur "L'Illustré National"
(complément à l'article de D. Bordet in La Revue célinienne, n° 3/4, 1981)
N° 1, p. 5
° MORESI (Florent)
À propos de Céline et de "L'Illustré National" (suite et fin)
N° 5, p. 8
° MORESI (Florent)
Le voyage du Docteur Louis Destouches aux îles Saint-Pierre et Miquelon.
N° 20, pp. 4-7
° MOUDENC (P.-L.) (pseud. de ABOUCAYA, Jacques)
Lettre à Claude Lorne sur Céline (Rivarol, 31 janv. 1986)
(in fine, brève réplique de LORNE)
(réponse à LORNE, voir supra)
N° 43, pp. 4-7
° PARAZ (Albert)
(Une lettre inédite à Didier Monod, 1954)
N° 24, p. 8
° POLLET (Evelyne)
Céline et l'Escaut (Cassandre, 22 mai 1937)
(souvenirs)
N° 15, pp. 6-7
° SOUBRIER (Bernard)
(Présentation du Nouvel Observateur, mars 1983 consacré à Cèline)
N°  10, p. 2b
° THEVOZ (j ean-Pierre)
Il y a 40 ans: "D'un château à l'autre" (sic)
(La Nouvelle Revue de Lausanne, 20 sept. 1984)
N°  35, pp. 2-3
° THEVOZ (Jean-Pierre)
Il y a 40 ans : Céline arrêté (La Nouvelle Revue de Lausanne, 17 déc. 1985)
N° 42, p. 2a
° THYSSENS (Henri)
Tribune libre. Offsets sans crédo. (réponse à CHAMBRILLON, voir supra)
N° 50, p. 7
° THYSSENS (Henri)
Opinion (idem)
N° 52, pp. 5-6
° TULARD (Jean)
Céline en classique (Valeurs actuelles, 16 déc. 1985)
N° 42, pp. 4-5
° VANDROMME (Pol)
Le souvenir de Dominique de Roux (Le Rappel, 12-13 nov. 1983)
(évocation à l'occasion de la réédition de : D. de Roux, "La mort de Céline")
N° 16, p. 3a
° VANDROMME (Paul) 􀀞
L.-F. Céline: pour le délivrer des céliniens (Pourquoi Pas ?, 20 nov. 1985)
N" 40, p. 7
° ZBINDEN (Louis-Albert)
Ma visite à Céline (La Nouvelle Revue de Lausanne, 4-5 sept. 1971)
(souvenirs)
N° 27, pp. 5-6

DIVERS (ANONYMES)

° Céline et Robert Brasillach
N° 6, p. 5
° Colloque international Louis-Ferdinand Céline / La Haye / 25-28 juillet 1983
N° 11 , pp. 4-8
(Présentation du programme et des participants)
° Ventes. La revanche de Céline (Le Figaro, 17 juin 1983)
N° 11, p. 3
(sur la vente publique, à Drouot, 13 juin 1983)
° Nouvelles brèves
N° 11, p. 2
(idem)
° Les associations céliniennes
N° 26, pp. 4-6
° Marcel Aymé à la Sorbonne
 (sur le colloque organisé par la Société des Amis de Marcel Aymé)
N° 27, p. 11
° Bulletin de souscription pour une plaque à la mémoire de Louis-Ferdinand Céline à Montmartre, 4 rue Girardon
N° 30, p. 4
° Hommage à Céline autorisé puis interdit (Rivarol, 22 mars 1985)
N° 32, p. (I)b
° "Lecteurs amis, moins amis, ennemis, Critiques !"
(sur les ventes publiques de lettres et manuscrits)
N° 35, p. (I)
° Discographie célinienne
N° 45, p. 3
° La BLFC (Livres Hebdo (extrait), 30 sept. 1985)
N° 46, p. 2a
° Programme du 6e Colloque L.-F. Céline (20-21 juin 1986), Paris.
N° 46, pp. 3-4
° Colloque. Who's who ?
(présentation des participants au colloque de la SEC, juin 1986)
N° 46, pp. 5-7
° Consternant. Mambrinoscope : l'entretien Kechichian
(présentation de la polémique Chambrillon-Mambrino)
N° 48, p. 2

COMPTES-RENDUS DE LIVRES

A) ÉCRITS DE CELINE
° "Arletty, jeune fille dauphinoise", La Flûte de Pan, 1983.
N° 24, pp. 11-15 (Denise Aebersold)
° "Guignol's band", Denoël, 1944.
(voir DOSSIERS DE PRESSE)
° "Lettres à son avocat (118 lettres inédites à Maître Albert Naud)", La Flûte de
Pan, 1984.
N° 27, pp. 10-11 (Éric Mazet)
° "Maudits soupirs pour une autre fois", Gallimard, 1985.
N° 41, p. 8b-c (Yves-Alain Favre, La Presse française, 6 déc. 1985)

B ) ÉCRITS SUR CÉLINE
1. Bibliographies
° Jean-Pierre DAUPHIN & Pascal FOUCHE, "Bibliographie des écrits de L.-F. Céline. 1918-1984", B.L.F.C., 1985.
N° 38, pp. (1)-2 (M. Laudelout)
N° 39, pp. (4-6) (Christine Ferrand, Livres-Hebdo, 30 sept. 1985)
N° 51, pp. 5-6 (E. de Roux, L'Express, 8 nov. 1985)
° Stanford L. LUCE & William K. BUCKLEY, "A Half-Century of Céline. An Annotated Bibliography, 1932-1982", Garland Publishing, 1983.
N° 18, p. 3 (M. Laudelout)
2. Etudes
° Actes du Colloque international de La Haye (25-28 juillet 1983),
Céline Genootschap,1983.
N° 22, pp. 7-8 (Françoise-Emmanuelle Mistycki-Heuls)
° Dictionnaire des littératures de langue française
(Céline par Marie-Christine BELLOSTA),
Bordas, 1er tome, 1984.
N° 24, p. 2 (M. Laudelout)
° Bruno CURATOLO, "Approche de Mort à crédit", Ed. de l'AleÏ, 1984.
N° 24, p. 3a (É. Mazet)
° Elena FIORIOLl, "Céline e la Germania", Libreria Universitaria Ed., 1982.
N° 18, p. 2 (Jean-Dominique Poli)
° Jean GUENOT, "L.-F. Céline damné par l'écriture", chez l'auteur, 1984 (rééd.)
N° 28, pp. 18-19 (Marie-Françoise Alchamolac-Emery)
N° 50, p. 6a (Pol Vandromme, Le Rappel, 15-16 sept. 1984)
° Philippe MURA Y, "Céline", Denoël, 1984 (rééd.)
N° 25, p. 2 (Annie Montaut)
° Pol VANDROMME, "Du côté de Céline, Lili", La Revue célinienne, 1983.
N° 17, p. 8 (Françoise Brégis, Le Rappel, ?)
N° 20, p. 2b-c (Jean Tordeur, Le Soir, 3-4 déc. 1983)
° Pol VANDROMME, "La France vacharde" (pastiche), La Revue célinienne, 1982.
N° 6, p. 8 (Georges Stanislas, pseudo de Pierre Devos, Le Rappel, 4-5 déc. 1982)
° Pol VANDROMME, "Marcel, Roger et Ferdinand", La Revue célinienne, 1984.
N° 23, p. 16 (Françoise Brégis, Le Rappel, 29 mai 1984)
N° 26, p. 16 (Jacques De Decker, Le Soir, 9-10-11 juin 1984)
N° 37, p. 2 (Angelo Rinaldi, L'Express, 29 juin 1984)
N° 47, p. 8 (Jean-Baptiste Baronian, Le Vif, 21 juin 1984)
N° 49, p. 8 (Alain Sanders, Présent, 29 juin 1984)
° Pol VANDROMME, "Robert Le Vigan, compagnon et personnage de L.-F. Céline", La Revue célinienne, 1980.
N° 8, p. 7b-c (Marcel Crozatier, France-Horizon, sept.-oct. 1981)
N° 15, p. 7 (Jean-Paul Roudeau, Lecture et Tradition, sept.-oct. 1981)
° Eric SEEBOLD, "Essai de situation des pamphlets de Louis-Ferdinand Céline", Ed. du Lérot, 1985.
N° 47, p. 6 (***, Bulletin critique du livre français, mars 1986)
N° 50, pp. 4-5 (P.-L. Moudenc, Rivarol, 1er aont 1986)
3. Revues
° Cahiers des Amis de Robert Brasillach, n° 30, printemps 1985 ("Quarante ans après")
N° 51, p. 6 (Cécile Dugas, Lecture et Tradition, ?)
° Etudes littéraires, vol. 18, n° 2, "Céline : scandale pour une autre fois", automne
1985.
N° 43, pp. 6-7 (P.-L. Moudenc, Rivarol, 31 janv. 1986)
° Le Lérot rêveur, n° 42, mai 1986 ("Albert Paraz à contre-courant")
N" 52, p. 2a & 3a (Jean-Paul Angelelli, Rivarol, ? )
° Margarete ZIMMERMANN, "Céline et les célinlens : un bilan" in Romanistische
Zeltschrift für Literaturgeschichte, Band VI, Heft 3/4, 1982, pp. 459-89.
N° 14, pp. 5-7 (M. Laudelout)
4. Divers
° Pascal FOUCHE, La Sirène, B.L.F.C., 1984.
N" 23, pp. 10-15 (É. Mazet). Voir aussi, N" 25, p. 7a-b & 8a (Id.)
° Hervé LE BOTERF, "Robert Le Vigan, le mal-aimé du cinéma", France-Empire,
N" 51, p. 8 (Renaud Matignon, Le Figaro, ? )
° Pierre MONNIER, "Arletty", Stock, 1984.
N° 27, p. 9 (M. Laudelout)
° Marc-Edouard NABE, "Au régal des vermines", Barrault, 1985.
N° 34, pp. (1)-2 (É. Mazet)
° Pascal ORY, "L'Anarchisme de droite", Grasset, 1985.
N" 32, p. 2a-b (É. Mazet)

COMPTES-RENDUS DE SPECTACLES
o "Viaggio al termine della note", Compagnie Teatroinaria, Rome.
N° 16, p. 2b-c (Anonyme, Il giornale d'Italia, 4 nov. 1983)
o "Progrès", Centre Théâtral du Limousin
N° 9, p. 2 (Pascal Antoine, Le Populaire du Centre, 16 mars 1983)
o " ... Qu'on n'en parle plus ''', Théâtre du Rigodon (Pascal Vieillard)
o "Progrès", Centre Théâtral du Limousin
N° 24, p. 3Q (E. Mazet)
o "Ne laissez pas vos femmes accoucher dans les maternités ! On les assassine !! Docteur Semmelweis", de Jean FONDONE, Théâtre Essaïon de Paris.
o "Progrès", Centre Théâtral du Limousin
N° 36, p. (1)a-b (É. Mazet)
o "Voyage au bout de la nuit", Fabrice Luchini
N° 44, p. 3 (É. Mazet)
N° 45, p. 4a (Pierre Marcabru, Elle 7 avr. 1986)
o "Interviouve" ("Entretiens avec le Professeur Y"), Jean Rougerie & Jean Saudray
N° 44, p. 2 (É. Mazet)
N° 45, p. 4a (P. Marcabru, op. cit.)
° "Mort à crédit", Théâtre en Pièces
N° 44, pp. 2-3 (É. Mazet)
o "Casse-pipe", Théâtre du Jarnisy
N° 44, p. 2 (É. Mazet)

LETTRES DE LECTEURS
o B. (Roger)
N° 44, p. 5 (à Rivarol, 21 févr. 1986)
Réponse à Claude Lorne, 10 janv. 1986
o BERCHER (Jean)
N° 44, p. 6 (à 24 Heures, 18-19 janv. 1986)
Réponse à Yves Laplace, 6 janv. 1986
o CHAMBRILLON (Paul)
N° 44, p. 7 (à M. Laudelout, 11 mars 1986)
Réponses aux articles de Rivarol signés Claude Lorne, op. cit. & P.-L. Moudenc,
31 janv. 1986
N° 48, pp. 5-6 (à Jean Mambrino, Il déc. 1974)
N° 48, p. 3 (id., 2 juin 1986)
N° 48, p. 7 (id., 12 juin 1986)
Polémique en marge de la parution de : Jean Mambrino, Le Chant profond, José
Corti, 1986
o CHARRE (Pierre)
N° 39, p. (7) (au Figaro-Magazine, 14-20 sept. 1985)
Commente le retrait d'autorisation de la plaque-Céline, à Montmartre)
o GODARD (Henri)
N° 46, p. 8 (aux membres de la Société des Études céliniennes)
Lettre-circulaire annonçant le colloque et l'assemblée générale en juin 1986.
o GROSFILS (jean-Pierre)
N° 16, p. 2b-c (au Figaro-Magazine, 5-11 nov. 1983)
Commente un extrait des "Beaux Draps" relatif à la réduction du temps de travail.
o LÉOTARD (François)
N° 47, p. 2 (à M. Laudelout, 5 juin 1986)
Lettre du Ministre de la Culture et de la Communication.
o MAMBRINO (Jean)
N° 48, p. 4 (à Paul Chambrillon, 7 juin 1986)
Voir supra.
o LOUSTAUNAU (Jean-Claude)
N° 1, p. 7 (au Bulletin célinien)
Propos recueillis de Jean Giono sur Céline, après-guerre.




ILLUSTRATIONS DE COUVERTURE
(Inédites signalés par *)
N° 1 Raymond MORETTI
N° 2 Anonyme
N° 3 Anonyme
N° 4 Henri ALBERT *
N° 5 CIRI
N° 6 BAYARD
N° 7 Raymond MORETTI
N° 8 ARAMIS (pseud. de Philippe COLOMBANI)
N° 9 Pierre LAFFILE
N° 10 : LOREDANO
N° 11 Bérénice CLEEVE
N° 12 Gen PAUL
N° 13 Winfried GEYMEIER (photographisme)
N° 14 Serge CREUZ
N° 15 Michel MORESI *
N° 16 Jacques CAPGRAS *
N° 17 David LEVINE
N° 18 Gen PAUL
N° 19 BEN (pseud. de Benjamin GUITTONNEAU)
N° 20 : PEDRO
N° 21 Jacques ZEITOUN
N° 22 Jacques TARDI
N° 23 Anonyme
N° 24 G. PAVIS
N° 25 Jacky REDON
N° 26 BAYARD
N° 27 jacky REDON
N° 28 WIAZ
N° 29 Marie VIDON
N° 30 /
N° 31 /
N° 32 /
N° 33 SOLO
N° 34 Marc-Édouard NABE *
N° 35 /
N° 36 /
N° 37 /
N° 38 /
N° 39 Jacky REDON
N° 40 Pierre DUVERGER (photographie)
N° 41 Elliott BANFIELD
N° 42 BAYARD
N° 43 Jean-Pierre HAMBLENNE *
N° 45 Anonyme
N° 46 Christiane WILLEMSEN
N° 47 Boris LIPNITZKI (photographie)
N° 48 David LEVINE
N° 49 Elie XYR
N° 50 ?
N°  51 REMI

N°  52 Jerry van GENDEREN *